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 Evalyne Malène Ravenswood

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MessageSujet: Evalyne Malène Ravenswood   Mer 25 Juin - 14:15


Evalyne Malène Ravenswood

Feat. Phoebe Tonkin


Ce qu'il faut savoir...

Salut, moi c'est Evalyne tenter pas le surnom je mord !!! Malène Ravenswood, j'ai 26 Ans et je viens tout droit de la grosse pomme. Je suis actuellement Célibataire, et mon truc à moi c'est Hommes.

J'appartiens au groupe Werewolves car je suis une Omega. On me reconnait grâce à quelques signes particuliers dont Signes Particuliers et je ressemble comme deux gouttes d'eau à Phoebe Tonkin.

Derrière mon écran je suis Fille, et on me connait sur le web sous le pseudo Jay. J'ai actuellement 26 Ans et j'ai connu le forum grâce à Ily.




Traits de Caractère

Si on tombe dans les stéréotypes, je sais ce que vous allez penser de moi. Brunettes aux yeux vert écervelée, digne copie carbone des pompom girls que l’on peut voir dans toute série américaine qui se respecte, plus intéressée par sa petite personne, sa manucure et les dernières fringues à la mode que par les gens qui l‘entourent. Et bien si c’est ce que vous pensez, passez votre chemin car vous êtes totalement à côté de la plaque. Je ne suis en effet ni bête comme mes pieds, ni égoïste. A vrai dire, je suis une personne attentionnée, toujours à l’écoute de ses proches et qui a horreur de se plaindre. Autant je suis toujours là pour les autres quand ils vont mal, jamais vous ne me verrez chouiner à vos pieds parce que quelque chose ne va pas. Quand j’ai des problèmes, je les règles moi-même ou du moins j’ai le mérite d’essayer avant d’appeler au secours a tout vas. Débrouillarde, courageuse et indépendante, devoir me débrouiller seule ne me fais pas peur - et encore heureux vu le bazar dans lequel je me suis embarquée ! Je ne manque pas de ressource et même si mes idées peuvent parfois sembler folle, jusqu’à maintenant elles m’ont toujours menée à bon port.

Je suis également une personne dynamique. Rester enfermée, inactive chez moi, ce n’est pas mon truc et ça a une fâcheuse tendance à me faire tourner folle, comme un lion - ou un loup - en cage. J’ai besoin d’espace, aime m’amuser, rire, sortir, voir des gens… Je ne suis pas vraiment du genre louve solitaire même si comme tout le monde, il m‘arrive d‘avoir envie d‘être seule. J’aime entretenir le mystère et ne pas abattre toutes mes cartes d’un seul coup. Après tout, une fois que quelqu’un sait tout de vous, il n’y a plus grand intérêt n’est-ce pas ? Je suis quelqu’un de loyal, à la condition que vous le méritiez et s’il m’est difficile d’accorder ma confiance, quand je le fais je ne le fais pas qu’à moitié. Je ne pardonne cependant pas la trahison, alors ne cherchez pas à m’utiliser de quelque manière que ce soit, je finirais par m’en apercevoir car je ne suis pas la jeune femme idiote et naïve que tout le monde pense que je suis -j‘en ai joué un bon moment histoire qu‘on me fiche la paix, mais je suis loin d‘être une jolie petite idiote. Je suis également franche et directe, si bien que si vous me cassez les pieds je ne me gênerai pas pour vous le faire comprendre. J’ai un petit côté sarcastique, mais pour moi cela va de paire avec l’humour et si ça ne va pas, je saurais toujours trouver un petit mot ou un petit geste pour vous faire rire ou au moins, vous dérider.  

Je suis néanmoins loin d’être parfaite. Tellement déterminée que j’en deviens bornée, quand j’ai une idée en tête je ne l’ai pas ailleurs. J’ai beau être quelqu’un d’organisé, je suis également très impulsive ce qui est plutôt contradictoire - peut être mon côté louve qui ressort, allez savoir. Oh, et je suis aussi une petite boudeuse. Je peux vous faire la tête un bon moment si vous me contrariez et usez de toute sorte de choses pour vous faire changer avis. Attention, n’allez pas non plus croire que je suis capricieuse, ce n’est pas le cas ! La vie m’a endurcie, m’a peut être rendue trop fière pour montrer mes sentiments aux autres mais je suis pourtant bien plus sensible que j’en ai l’air. En amour ? Ces quoi ce truc ? Ah oui bon alors les rares fois ou mon cœur a fait boom, j’ai étais fidèle comme Lassis, oui elle et moi on est cousine pour ces connerie sentimental, mais voila je peu aussi être  jalouse, un brin territorial quoi. Je ne suis pas du genre à aller voir ailleurs et j’attends de mon partenaire qu’il en fasse de même, donc l’amour moi j’ai abandonné, pas besoin de sentiment pour s’amusée de temps en temps. Bref,  J’ai beaucoup de mal à accepter l’injustice, si bien que vivre sous la coupe de ma famille a toujours été difficile car je n’acceptais pas cette guerre qu’ils mener et ce qui en a découler, donc depuis je suis on Oméga qui a un peu beaucoup de mal à ce laisser marcher dessus sans broncher...


Code:
Phoebe Tonkin [color=#FF0000]Ӝ[/color] Evalyne M. Ravenswood


Dernière édition par Evalyne M. Ravenswood le Mer 25 Juin - 14:59, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Evalyne Malène Ravenswood   Mer 25 Juin - 14:15


Votre Histoire

Qui est L'alpha ?


Le loup… Un animal fascinant, n’est-ce pas ? Sauvage, mystérieux, féroce, cruel… Des tas d’adjectifs sont souvent utilisés pour les décrire. Mais vous voulez savoir un truc intéressant ? J’en suis un !!! Sur le cul pas vrai ? Bon, laissez-moi-vous conter mon histoire…

Ma vie aurait pu être banale. J’aurais pu être une fille New-Yorkaise, tout ce qu’il y a de plus normale, entourée de sa famille, de son frère, de ses parents… Mais voilà, la normalité n’a jamais été vraiment ce qui a caractérisé ma famille car croyez le ou non, je suis issue d’une famille de loup garou. Ma mère n’était qu’une simple humaine, mais mon père, lui, est doté du gêne lycaon, qu’ils ont royalement transmis à mon frère et à moi. Mais même pour une famille de loups, notre vie n’a jamais été banale. Je fais partie de l’une des deux plus grandes meutes de New-York, j’ai grandis à Manhattan, au bord de l'East River. Juste en face se trouvait le Bronx et tout ce qui en découle. Ma vie était pour le moins qu’on puisse en dire privilégiée, ma famille était établie dans un manoir d'époque construit dans les années mille neuf cent à la belle époque de l’argent facile. Mon grand père avait même fait sa traversée sur le Titanic, mais c'est une autre histoire pas vraie ? Je faisais donc partie de ces rares enfants à profiter à la fois d'espaces verts sécurisés et d’une chambre de la taille d’un appartement du Bronx. J’avais un frère cadet, il était pour moi l’homme le plus parfait qu’il soit, beau, fort toujours attentionné et serviable. Le frère que toute petite fille rêve d’avoir.  Il avait un ans de moins que moi et beaucoup vous dirons avec cette distance d’âge, on aurait du normalement se taper sur les nerfs mutuellement. Pourtant il n'en était rien, j’adorais me trouver avec lui si bien qu’il n’était pas rare de nous voir collée l'un avec l'autre à jouer dans sa chambre ou dans la mienne, ou alors a bûchait sur nos cours en duo.  Bref vous l’avez compris, ma vie était géniale, parfaite en somme. J’avais sept ans et en ce temps on ne me faisait pas part des soucis extérieurs. Mais toutes les bonnes choses ont une fin à ce qu’on dit, aussi et je n’ai pas dérogé à cette règle. A l’aube de mes douze ans, je n’avais déjà plus rien à voir avec la gamine de mes sept printemps.

Une simple bagarre, un quiproquo ? Pas vraiment depuis des années déjà, deux familles n’attendaient qu’une étincelle pour mettre la ville à feu et à sang. J’étais malheureusement née dans l’une d’elle et l’étincelle avait fini par raviver la haine.  Treize ans, c'est le bel âge pas vrai ? Mon frère aurait du vivre une vie tranquille entre lycée, sport où il était la vedette, les conquêtes qui ne manquaient pas de gentillesse pour moi et surtout pour l’approcher. Pourtant ce n’était pas le cas. Mon père était devenu l’alpha de notre meute à la mort de mon grand père. La joyeuse vie que nous avions eue avait disparu, chaque nuit les bords de l'East River se changeaient en échauffourée et il n’était pas rare de voir ma mère accourir pour soigner au mieux un Beta blessé. Je détestais tout cela, j’avais beau supplier mon frère de rester avec moi la nuit tombé, il ne m’écoutait plus et quand il le faisait, il attendait que je me sois endormie pour se glisser dehors. Il avait changé à la mort de son meilleur ami et plus grand chose ne le faisait sourire. J’avais un soir pris mon parti de supplier mon père pour qu’il le tienne loin de tout cela et au lieu d’avoir son appui ou son soutien, j’avais juste fait face à un mur…

Quatorze ans, on rentre au lycée on se fait de nouveaux potes, on commence à s’intéresser aux garçons et surtout on ne pense plus qu’à sortir ? Enfin c'est ce qui aurait du être si quelques semaines plus tôt, ma vie n’avait pas viré encore plus dans l’horreur…

Trois jours, peu le savent, trois nuits plus exactement. Voilà le temps que dure une pleine lune. Voilà le temps qu’elle passe à aiguiser nos sens, à nous taper sur les nerfs, à nous changer. C'est encore plus marqué pour ceux qui ne sont pas nés avec le gène. C'est encore plus fort avec ceux d’entre nous qui ne se maîtrisent pas en temps normal. Plus jamais je ne regarderai la lune de la même façon. Cette nuit là, elle avait revêtu un voile rouge, dans les légendes quand on voit ce voile, c'est signe de malheur. Je n’y croyais pas et pourtant j’aurais sûrement du prêter un peu plus l’oreille aux légendes contées car quelques part je fais par ma nature moi-même partie de ces dernières. Je tournais et virais dans mon lit, mes instincts à fleur de peau. Je n’avais qu’une envie, sortir courir, chasser, laisser parler en somme la louve qui sommeillait en moi dès que je passais le seuil de la maison.  Mais je n’étais pas encore en âge, je n’avais le droit à ma liberté ces nuits-là que durant nos séjours dans la maison de campagne. Pourquoi n’y étions nous pas allés d’ailleurs ? Je n’ai jamais pensé à poser cette questions, faut dire que ce qui se passa ensuite ne m'y fit plus penser. Alors que je tapai dans mon oreiller qui explosa et laissa voler un nuage de plumes, un hurlement que jamais je n’oublierai se souleva depuis l’étage inférieur. J’aurais du rester dans ma chambre, je n’aurais pas du sortir en courant,  j’aurais du… mais voila sans que mes pas n’en soient vraiment dictés, je me retrouvai plantées sur la dernière marche de l’escalier, ma mère allongée sur le sol me tournais le dos et de ma position je ne pouvais distinguer que des jambes inertes. Face à moi, le regard comme vide se tenait mon père. Il était étonnamment immobile, ses vêtements recouvert de sang et à ses cotés, d'autres loups de la meute avaient le regard rivé sur ma mère.  Ma main qui tenait la rampe, tomba comme dans un mouvement au ralenti. Tout semblait s’être arrêté…

Treize ans, c'est l’âge auquel j’ai accompagné le cercueil de mon frère, l’âge auquel j’ai appris que la vie avait parfois moins d'importance que la vengeance, l’âge auquel j’ai compris que ma vie ne serait pas dictée par une guerre qui n’était pas mienne. Je commençai donc à ne plus les écouter, à ne plus vouloir participer à leurs guérilla territoriale. Durant un an, ma vie passa de prises de tête avec mon père à prises de tête avec mère, et ce fut ainsi jusqu'au matin où je pris le métro au détour d’une rue, mon sac rempli des quelques affaires que j’avais à cœur de ne pas laissez derrière moi.  A quatorze ans et j’aurais du sûrement voir la vie à travers un jeune homme qui aurait ravi mon cœur. Mais il en était simplement rien…

Quatre années à présent ont passé, ma vie ? Et bien elle n’a pas était simple, j’ai vécu au gré des saisons, j’ai appris que la confiance ne s’offre pas, qu’elle se mérite se cacher n’est jamais simple quand on est un loup cherché par d’autres loups mais fort heureusement, nos instincts deviennent plus forts, plus sauvages quand on vit dans ma condition. On apprend rapidement à se battre, à taper où ça fait mal. A utiliser nos capacités et à repérer où l’on pourra vivre quelques jours tranquilles. La vie dans la rue est une vie d’apprentissage constant, aucun jour ne ressemble à un autre. Mes journées, grâce à quelques relations et des papiers trouvés dans des poubelles, je les passais en cours. Je profitais du vestiaire de l’équipe de gymnastique pour prendre du bon temps sous des douches bien chaudes, de quelques chapardages à la cantine pour me nourrir. J’arrivais à obtenir de bonnes notes malgré la situation, j’avais même fini par trouver un coin tranquille où dormir juste au dessus de l’école, là où on plaçait les archives. Quand mes années lycée furent révolues, deux choix s'offrirent à moi. Un petit travail et de hautes études ou un job alimentaire et une nouvelle vie. Devinez quoi ?

Je pris la solution la plus compliquée, études et petit job. Je me dégottai une place dans un bar du Queens qui porté un nom a chié mais amusant de mon point de vue. J’avais donc posé un cv, comme toujours on devait me rappeler et bien sur je n’espérais pas que cela se fasse, sauf que deux heures plus tard mon téléphone sonna et on me demanda de venir de suite pour commencer. J’avais un doute et il fut renforcé quand je vis derrière le bar un loup. Mon instinct me dictait de vite me tirer, mais je n’en eus pas le temps que l’homme me tira dans son bureau pour m’expliquer qui il était et qu’il avait reconnu mon patronyme. J’avais postulé dans le seul bar où les omégas avaient leurs place et je me retrouvais à jouer tantôt les barmaids, tantôt les serveuses. Il avait tenté un moment de me placer au cuisine, mais allez savoir pourquoi il changea vite son fusil d'épaule après m’avoir commandé une simple omelette. Après un mois, je me trouvais un appart et m’installais, parée pour la rentrée prochaine. La vie aurait pu être tranquille si ce simple fait me valu pas de me retrouver avec mon père devant ma porte quelques soirs, ou encore approchée par des membres de la meute rivale de ce dernier. J’avais choisi le Queens pour vivre car cette partie de la ville était aux omégas et pourtant j’étais souvent approchée par ceux que je ne voulais plus jamais voir. Un soir alors que je prenais mon service je vis un loup rentrer. A cela rien, d’anormal vu le bar où je travaillais, sauf que celui la avait quelque chose de particulier. Quoi ? Il semblait avoir pris un tsunami dans le museau, il était l’ombre de lui-même et il n’avait même pas conscience de tout cela. Il revint plusieurs fois boire, prenant jour après jours des alcools de plus en plus forts. Les autres loups racontaient toutes sortes d'histoires, allant du loup qui avait tué tous les siens pour finalement se tirer à l’autre bout du pays, au loup qui marchait à coté de ses pompes et avais pété un fusible sans que l’on sache vraiment pourquoi. Certains allaient jusqu'à dire qu’ils l’avaient vu papoter avec un alpha et d’autres qu’ils l’avaient croisé dans quelques entrepôt ou un oméga organisait des combats entre métamorphises. Dire que tout cela m’amusait était peu dire. Après deux semaines pourtant je commençais à vouloir en savoir plus sur lui. Jamais il ne répondait aux attaques faites, jamais il ne changeait de comportement. Il me faisait penser à ces traumatisés de guerre. Quelques filles en manque d'adrénaline avaient bien tenté leur chance, pas une n'avait obtenu son prénom ou même réussi à lui faire décrocher un mot. Épuisée pour la plupart de parler dans le vide, elles le laissaient seul avec ses bouteilles.

Quand je le vis sortir ce soir là, je ne cherchais pas à me justifier. Je posai mon tablier, collai un bise à Victor le patron qui était à présent devenu comme un second père pour moi et lui dis simplement que j’avais un truc à faire. Il ne me fallu pas longtemps pour mettre le nez dans son sillage, son parfum particulièrement aromatisé d’alcool semblait appeler tous les cons du coin à venir le déplumer. Sauf que ce soir, c'est moi qui allait m’occuper de son cas et pas questions qu’il parte sans me décrocher un mot. Je contournais donc le pâté de maisons, le truc à New-York c'est que toutes les rues se retrouvent, c'est un énorme labyrinthe, fait de rues parallèles où on se perd facilement, si on n’a pas un peu pratique. Je me postais donc sur son chemin, deux rues plus loin et attendis le moment propice pour lui sauter dessus et le plaquer au sol. Aucun mérite en somme, vu l’épave que j’affrontais, mais un amusement certain quand je vis son regard me foudroyer. Voila comment je me suis dégoté un super meilleur ami de la mort ! Oui, je vous l’assure ! En fait une fois douché, décrotté et rasé, le petit loup était bien moins horrible à regarder…

Enfin vous l’avez compris, Derek avait simplement besoin d’un coup pied au cul et je me fis un plaisir de le lui donner. Après quelques semaines, il vint vivre avec moi. Même Victor semblait l’avoir adopté et letemps semblait avoir eu raison des ragots. A la rentrée, je le tirais dans mon sillage à université, pas sans quelques protestations je l’avoue eu début, mais au final il du y prendre goût car il fini même pas s’inscrire de lui-même. Les nuits pourtant étaient toujours mouvementées. Certaines fois, je restais le regard rivé au plafond de ma chambre, l’écoutant revivre les horreurs qui l’avaient meurtri. J’avais moi-même vécu quelques beaux films d’horreur et avais appris qu’on ne forçait pas à parler celui qui n’était pas prêt. Pourtant petit à petit, je l’apprivoisais à ma façon, à celle que j’avais moi-même connu avec Victor et d’une amitié naquit une complicité fraternelle entre nous, les secrets tombés uns à uns et peu à peu, il comblait le vide que la mort de mon frère avait laissé.

Durant sept ans, nous vécûmes une vie faite de reconstruction, d’amusement, de bons moments, d’aventures et de vies normales au possible. Il était devenu ma famille et mon confident, là ou se trouvait l’un, l’autre n’était jamais bien loin. Nos diplômes en mains, la vie nous souriait, ma famille avait enfin renoncé à mon retour et me laissait hors de leurs conflits enfin sauf rares fois. Il y a pourtant une leçon que je n’avais pas apprise et elle allait vite nous rappeler à l’ordre autant lui que moi… Un appel pour lui et la mort de ma mère pour moi. Voila comment notre petite vie se changea et qu’il reprit la route de Beacon hills et moi de Manhattan pour l’enterrement. Pourtant nous ne perdîmes pas vraiment contact, jusqu'à il y a quelques mois… C'est la visite de Thamara dont j’avais pas mal entendu parler qui me décida finalement a poser mon tablier à l’oméga et à demander au journal où je travaillais une mutation dans une succursale de Californie qui vit en ma venu un avantage certain aux vues des nombreux crimes non élucidés de la ville de Beacon hills…




Dernière édition par Evalyne M. Ravenswood le Mer 25 Juin - 19:55, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Evalyne Malène Ravenswood   Mer 25 Juin - 15:01

re wellcome =)
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Derek Hale
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MessageSujet: Re: Evalyne Malène Ravenswood   Mer 25 Juin - 15:04

OMG ce second prénom quoi... Horrible^^
En tout cas reuhh bienvenue j'aime déjà et j'ai déjà hate de rp avec toi

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