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 Ooh, baby, baby, it's a Wild World || feat. Robin

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Messages : 134
Date d'inscription : 20/03/2014
Age : 21
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MessageSujet: Ooh, baby, baby, it's a Wild World || feat. Robin   Ven 6 Juin - 23:01
















 ❝ Ooh, baby, baby, it's a Wild World ❞
It's hard to get by just upon a smile...




Je fixais l'écran de mon portable en souriant. Cela faisait un bon moment que je m'inquiétais pour ma chère amie Robin. Cette dernière avait été une de mes première rencontre à Beacon Hills et on s'était tout de suite bien entendu. Seulement pour une raison étrange, du jour au lendemain... Pouf ! plus rien ! Plus de nouvelle, pas une petit sms, pas de petit mot dans mon casier rien. Bien évidemment, j'avais tenté de savoir ce qu'il se passait, mais au final je m'étais dit que si elle avait des problèmes du genre, problèmes familliaux, elle avait peut-être envie qu'on la laisse tranquille un moment. Ce que je pouvais comprendre parfaitement.

Seulement les jours étaient vite devenus des semaines et presque un mois. Je voulais bien qu'elle veuille prendre du recul, mais partir aussi longtemps sans rien dire ! C'était quelque chose tout de même ! En plus on s'entend super bien elle et moi ! Encore si on s'était disputer j'aurais compris, mais là non ! Rien ! Du coup, ça m'embêtait pas mal et je commençais à m'inquiéter sérieusement pour elle, m'imaginant le pire. Alors j'avais recommencer à lui envoyer des sms et après quelques jours de "harcèlement", elle avait finit par me répondre. A mon plus grand soulagement, elle était encore en vie. Seulement elle n'allait pas aussi bien que ce que j'aurais bien voulu.

Il fallait dire aussi que si elle aurait été en parfaite santée et débordait de bonne humeur je n'aurais pas vraiment comprit pourquoi elle se serait renfermé ainsi. Enfin sa douleur n'étais que psychologique d'après ce que j'avais vru comprendre. Du coup je me faisais un devoir en temps qu'ami de lui remonter le moral. D'ailleurs j'étais plutôt doué pour ça. Ce n'était pas que je voulais me vanter, mais... C'était vrai ! La preuve ! J'avais bien réussit à la faire sourire grâce à quelques sms !

Seulement je sentais bien que la technologie ne serait pas suffisante pour me rendre ma Robin en bonne état. Sa faisait teeellement longtemps que l'on était était pas sortit ensemble ! Ne serait-ce que pour aller lancer des pierres dans le lac ! Il fallait que je la revoit, que je lui parle, la prenne dans mes bras et la rassure. Si elle avait coupé les ponts avec tous le monde, je voulais au moins qu'elle sahce qu'elle à toujours un ami sur qui elle peut compter.

Ne restant pas plus longtemps allongé dans mon lit, je me levai, m'habillais plus convenablement que ce que je l'étais et quittait la maison en criant à la famille que je m'absentais un p'tit moment. Ces derniers n'en avait sûrement pas grand chose à faire, mais au moins ils n'auraient pas à me chercher trop longtemps si ils avaient besoins de moi. Quoique je savais parfaitement que mon père et ma soeur l'auraient tout de suite sentis si je n'étais pas là. D'ailleurs s'était un peu flippant ce don parfois...

Bref, maintenant que j'étais dehors, je n'hésitais pas trente mille ans et pris la direction de la maison des Sexton. J'étais déjà venu chez Robin une fois ou deux. Enfin j'étais déjà venu devant chez elle tout du moins. On habitait dans le même quartier et pas si loin que ça l'un de l'autre donc ce n'était pas très compliqué à retenir. En quelques minutes à peine, je me retrouvais devant la maison de mon ami. Mais ce n'est qu'une fois devant la porte d'entrée que je commençais à douter. Devais-je frapper et attendre ? Ou bien.. Entrer directement ?

Dans le doute, je frappais à la porte et attendit, tout en tendant l'oreille pour tenter d'entendrele moindre son venant de l'intérieur. N'entendant rien, je frappais de nouveau à la porte. Je laissais les minutes s'écouler tranquillement, je n'étais pas très pressé et étais du genre patient donc attendre ne me dérangeais pas tant que ça. Enfin il ne fallait pas abuser non plus. A bout d'un certain temps, je frappais à la porte une énième fois, attendis une seconde et rentra directement.

A première vue il n'y avait personne dans la maison. Mais au lieu de faire comme ses imbéciles dans les films et de demander si il y avait quelqu'un, je restais silencieux pour tenter de capter le moindre bruit. Ce qui était plutôt pas mal avec ma condition de Guardian c'était que mon ouïe surdévellopé me permettait d'en entendre bien plus que n'importe qui. Ainsi, je savais que cette maison n'était pas vide, quelque part, il y avait une respiration et un coeur qui battait.




© Code de Phoenix O'Connell pour Never-Utopia
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MessageSujet: Re: Ooh, baby, baby, it's a Wild World || feat. Robin   Mar 10 Juin - 20:46

oh baby, it's a wild world

tomorrow is another day and you won’t have to hide away. you’ll be a man, boy. but for now it’s time to run.


La nuit, les démons sortaient. L'obscurité ouvrant la voie aux cauchemars et aux crises de panique. Les ténèbres placardant son autorité sur ce visage terrifié. Celui rongeait par la culpabilité, par un effroi constant, perpétuel. Ce coeur crispait par la haute dose d'adrénaline qui se consumait. La victime unanime. La proie facile. Les yeux humidifiés. Perdue aux creux de ses rêves lancinés. Elle qui se saccageait, qui se déchirait, s’autodétruisait sans l'aide de personne. Terrifiée et seule. Seule contre tous le monde. Personne pour l'aider. Juste cette ado paumée face à cet aveu inavoué. Ses envies étaient baignés du sang de ceux qui l'avait éveillés chaque nuit. Leurs corps calcinés, leurs souffles vides, leurs poitrines avides. Les larmes s'écoulaient sur les joues empourprées de Robin, traçant sur sa peau des sillons de tristesse limpide, livide. Ce silence malsain tout autour d'elle. Elle était emprisonnée entre une réalité parallèle et ce monde qui s'étendait. Ses jambes pétrifiaient par la peur qui la cajolait. Tous ces visages se consolidaient dans son esprit, la rendant tremblante, vacillante. Seul son portable la sortait de sa stupeur. Mais ses membres étaient encore sous le choc, tout comme son âme égarée. Robin souffrait depuis une année à présent, depuis que les choses avaient changé. Elle qui se lamentait autrefois du peu qui lui arrivait. A présent, elle subissait pour se pêchés, pour son infortune. La nuit ,elle ne dormait plus, la journée, elle se cachait de cette lumière aveuglante à l’extérieur, elle fuyait tout contact par phobie. Phobie de déraper ,de perdre les pédales. Elle qui n'était plus maître de son corps, de ses gestes, elle était aveuglée par une force qui la brisait. Une aigreur dont elle ne connaissait ni le nom, ni le pouvoir. Mais cette identité guidait son quotidien ,ses journées où elle se cloîtrait du reste du monde. Cet adolescente naïve et futile qui passait la plupart de son temps à rester chez elle, alors qu'elle devrait être en cours. Elle paniquait mais elle ne pouvait rien faire face à sa situation, elle était juste... impuissante. Là seule chose qu'elle pouvait faire était d'oublier cet état instable, ces jours incontrôlables. Ce temps dont elle ne connaissait plus la notion. Ses pilules comme seul remède.  

Robin était recroquevillée dans sa chambre, sur son lit, les yeux clos, se répétant sans cesse que tous ça n'était pas réel. Elle s'enfermait dans son lot de bizarreries habituelles priant pour que tous ce bordel s’arrête. Ses hallucinations. Ces murmures. Tout. Elle devenait folle. Cette semaine s'était déroulée dans cette même hystérie. Les jours se fanaient et elle s'évadait. Ne sortant pas de son lieu de supplice, elle subissait cette marée déchaînée, les flots la maintenant sous l'eau. Son souffle se faisait court et elle agonisait à force d'efforts. Le bruit assourdissant de ces vagues la rendant sourde aux cris des échappés. La solitude la guidant dans la profondeur des abysses. Abandonnée. Puis soudainement une main. Un toquement. Celui de la porte d'entrée. L'adolescente se stoppait soudainement de respirer, son esprit embrumé par la curiosité. Elle courait à sa baie vitrée cherchant du regard qui était le fameux intrus. Sa discussion avec Cae lui revenant en mémoire. Oh non s'il vous plait tous sauf ça. Elle se mit à courir à l'étage, fermant sa porte, effaçant toute trace de présence tel qu'un verre plein ou des chaussures en bas des escaliers. Avant de se dissimuler dans son enfer, la porte s'ouvrant dans un grincement, elle se cachait. Pitié qu'il ne monte pas à l'étage. Robin était persuadée que c'était lui. Lui pour qui elle vouait certains sentiments qu'elle ne comprenait pas mais qu'elle devait tasser pour les étouffer. Leur amitié trop instable à cause de son éloignement. Non, aujourd’hui elle voulait être seule et en plus elle était pas présentable. Ses cheveux étaient ébouriffés dans un chignon brouillon, elle était à moitié dénudée, simplement vêtue d'une chemise et d'un boxer; Pas prête à l'affronter. La jeune fille restait cloîtrée là sans faire un bruit, persuadée que si ce dernier n'entendait rien il se barrerait. Elle avait tort. Ses médocs sur sa commande, elle les attrapait discrètement, renversant la moitié du pot dans sa main, fixant les pilules bleues avidement. Elle les foutait dans sa gorge sans hésitation attendant que son ami daigne de lui fausser compagnie.  




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