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 Oh non, pas toi ! Pas encore ! feat. Billy

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Date d'inscription : 12/12/2013
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MessageSujet: Oh non, pas toi ! Pas encore ! feat. Billy   Lun 17 Nov - 1:18


Oh non, pas toi ! Pas encore !

feat. Billy



Je me sentais vraiment pitoyable à ne plus sortir de chez moi de peur de croiser Jake. Les seules sortie que je m'autorisais c'était pour aller travailler et réapprovisionner mon frigo. Je me sentais si nul, incapable de reprendre une vie sociale normale... Bon il faut dire que je n'avais jamais eut de vie sociale normale aussi, mais ce n'était qu'un détail. Il ne fallait pas que je me laisse aller. Si je continuais ainsi, j'allais craquer et je risquais de me retrouver encore à 2h du mat' chez Jake à lui demander pardon. Quoique la prmeière fois que je m'étais retrouver chez lui à une heure pareille, ce n'était pas réellement pour la même raison...

Rah et voilà ! Je me remettais à penser à des moment qui me faisait regretter mon choix d'éviter Jake. La récente visite de Tamsin m'avait bien remonter le moral, mais cela n'avait pas durer très longtemps. Pourquoi il avait fallu que Jake oublie un de ses jeans chez moi aussi ?! C'était clairement du sadisme que de me faire ça ! Il m'étais impossible de ne pas penser à lui du coup, même si j'étais enfermé chez moi comme un ermite dans sa grotte !

J'avais vraiment besoin de prendre l'air. Tant pis si je risquais de le croiser, il fallait que je sorte avant de devenir complètement fou. Comme d'habitude, j'étais habillé en costume et je ne pris même pas de manteau avant de sortir. La seule chose que je pris, c'était les clefs de mon appartement, mes lunettes (qui étaient déjà sur mon nez d'ailleurs) et Le Prince, une oeuvre de Machiavel. En soit, je l'avais déjà lu une cinquantaine de fois, mais j'aimais bien relire des classiques de la philosophie de temps à autre, ça ne me faisait pas de mal.

Il me fallait un endroit calme et plutôt jolie pour lire paisiblement. Je n'hésitai donc pas très longtemps avant de prendre la direction du parc. Même si ça faisait un moment que je n'étais pas sortit, je n'eut aucun de mal à trouvermon chemin et à arrivé au parc. Ce dernier ce situant dans la zone touristique, ce n'était pas la porte à côté, mais ce n'était pas trop loin à pied non plus. De toute façon, je n'était pas pressé. Je n'avais absolument rien à faire. L'avantage de rester enfermé chez soit en permanance, c'est que l'on travail plus. Ainsi, toutes mes copies étaient déjà corrigées et mes cours étaient prêts pour des semaines.

Une fois au parc, je me trouvais un petit coin d'ombre bien tranquille et m'assit pour lire. Oui, je n'avais aucun problème à m'asseoir par terre. Quoi ? Mon costume ? Pfff, je pouvais bien salir celui-ci, j'en avait encore plein d'autre dans mon armoire. Puis, j'habitais en centre-ville donc le pressing n'était pas très loin. Puis ce n'était pas comme si je n'avait pas de machine à laver chez moi. Au pire, en cas de problème avec cette dernière, je pouvais toujorus aller chez Eirin. J'étais sûr que ma meilleure amie ne me laisserait jamais porter des costumes sales des jours et des jours de suite.

Il du s'écouler peut-être une heure ou deux avant que je n'arrive à la fin de mon livre. Etant donné que je n'avais ni montre ni portable, c'était assez difficile d'en juger. Seulement, avec la position du soleil, je pouvais en déduire qu'il n'était pas encore trop tard, la fin d'après-midi approchait à peine. Je décidai donc de me relever et d'aller me promener un peu dans le parc avant de rentrer. Bien évidemment, en chemin, je réfléchissais au système politique recommender par Machiavel et en quoi il était intelligent, mais irréalisable pour une société telle que la nôtre.

D'ailleurs un petit détail m'échappa dans mon raisonnement. Je rouvrit donc mon livre pour relire un certain passage qu'il me semblait ne pas avoir bien compris. Oui, lire ne marchant, c'était une technique que j'avais dévelopé il y a bien longtemps. Malheureusement, cette technique n'était pas infallible. La preuve. Perdue dans les lignes de mon livre, je ne vis pas qu'une personne arrivait devant moi et la heurtai de plein fouet. Par réflexe, je me mis immédiatement à m'excuser :

- Oh ! Excusez-moi, je ne faisait pas attention à...

Pendant que je parlais, j'avais relever la tête et... Oh non... Pas lui ! Pas encore ! Pourquoi de toute les personnes que j'aurais pu heurter dans le parc il fallait que je tombe sur lui ? Non, il ne s'agissait pas de Jake, c'était limite pire ! Car il s'agissait de...

- Billy Summers ? Mais... Qu'est-ce que tu fais ici ?

Mon dieu ce que j'étais bête de poser cette question. A l'évidence, il s'agissait d'un parc publique donc Billy pouvait venir s'y promener si il voulait. Enfin, je ne savais pas vraiment quoi dire d'autre, étant donné que la dernière fois que le l'avait vu, je lui avait donné un coup de poing pour l'assommé et qu'il me laisse tranquille avec Jake. Je ne lui avait pas montrer la meilleure partie de moi-même. Mais il faut dire aussi qu'il l'avait cherché !

- Enfin... C'est bête comme question... Je me demande juste pourquoi de toute les personnes au monde c'est sûr toi qu'il faut que je tombe hein ?




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“Qu’il sache que l’homme est naturellement bon, qu’il le sente, qu’il juge de son prochain par lui-même ; mais qu’il voie comment la société déprave et pervertit les hommes ; qu’il trouve dans leurs préjugés la source de tous leurs vices ; qu’il soit porté à estimer chaque individu, mais qu’il méprise la multitude ; qu’il voie que tous les hommes portent à peu près le même masque, mais qu’il sache aussi qu’il y a des visages plus beaux que le masque qui les couvre” Rousseau - BANGERZ