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 That’s how you stay alive. When it hurts so much you can’t breathe. That’s how you survive... By remembering that one day, Somehow... impossibly... It won’t feel this way, it won’t hurt this much † Stydia

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MessageSujet: That’s how you stay alive. When it hurts so much you can’t breathe. That’s how you survive... By remembering that one day, Somehow... impossibly... It won’t feel this way, it won’t hurt this much † Stydia   Jeu 9 Oct - 19:25

That’s how you stay alive. When it hurts so much you can’t breathe. That’s how you survive... By remembering that one day, Somehow... impossibly... It won’t feel this way, it won’t hurt this much.
Lydia & Stiles


Le souffle court, opaque d'humidité, d'une peur tiraillée, le silence accablait ce corps entrelacé, recroquevillé sur ce sol tangible, froid. Cette respiration unanime laissait juste une brise échauffée s'échappait de cette bouche crispée. Un va et viens incessant, des inspirations, des expirations et seul les ténèbres l'encerclaient... Ce jeune homme était abattu à terre, sanglé à la froideur de cette pièce vitreuse. Ce noir autour de lui le brisant, le défonçant, le dévorant. Cette voix dans sa tête le faisait perdre l'esprit peu à peu. Cette voix qui autrefois aux tonalités si douces arrivait à l'apaiser, à le consoler de cette vie qui le contentait. Aujourd'hui, elle lui murmurait des atrocités éveillant une culpabilité que trop longtemps refoulée. Une erreur, un regret... Une accroche à des bribes outrepassées. Une douleur encore tangente à son coeur tiraillé. Ces murmures se stoppaient net alors que la souffrance se hissait dans les veines de ce dernier, le venin s'immisçant dans son sang en ébullition. Il se recroquevillait un peu plus, alors qu'une main venait se déposer sur son épaule délicatement. Un contact d'une froideur inimaginable. Un toucher glacial. Et l'horreur se dessinait sous ses yeux, alors qui les ouvrait. Un cri se serrait dans sa gorge alors qu'il rampait au sol, à présent taché d'un liquide visqueux. Cette main cherchait à renouer un contact, alors que la silhouette limpide avançait lentement. Cette silhouette était l'origine d'un malheur sans fin, de doutes et de regrets; Un corps sans vie et un regard vitreux. Et cette voix tremblante , alors que les larmes tachetaient ses joues de sillons humides. "Je suis tellement désolé" Un rire vient alors briser ce silence perfide, puis un coup venait bruler la mâchoire du jeune homme; Une gifle... Puis ne pouvant plus se résigner à cette distance, la silhouette se mettait à genoux attrapant son visage tuméfié. Et la douleur s'intensifie soudainement, plus violente que jamais. Ce corps, ce cadavre face à lui n'était autre que sa mère, cette voix qui le hantait, qui le poussait à une hystérie contagieuse. Cette femme qu'il avait tellement aimé, qu'il avait vu comme un modèle de ténacité. Elle qui l'avait quitté bien trop tôt, l'abandonnant lui et son père à une macabre démence. Elle se tenait face à lui, les yeux injectés de sang, comme blessée de l'intérieur, le coeur brisé. "Tu n'étais pas là pour me dire au revoir. Où étais tu?"Stiles perd alors pied, et ses prunelles ambrées se transformaient en un océan de miséricorde. La culpabilité le ravageant alors que la silhouette de sa mère devenait brumeuse. Non! Non! NON! Pas encore une fois... Le brun tentait d'attraper sa mère dans ses bras une dernière fois, suppliant, s'excusant, priant, faisant tant de choses vaines pour la garder près de lui. Mais la sentence était cruelle cependant bien réelle. Elle était morte ...


Le souffle court, le corps tiraillé, le brun se relevait violemment, son front perlé de gouttes de sueur. Sa cage thoracique s'élevant invariablement, il s'étouffait avec une inspiration divine. Bordel! Ce n'était qu'un cauchemar. Un cauchemar qui lui semblait pourtant bien réel. Fermant les yeux quelques instants, il reprenait ses esprits lentement alors que sa blessure le rappelait à l'ordre. Un électrochoc l'empoignant dans la hanche, le tétanisant d'une souffrance malsaine. Voilà quelques jours, que le jeune homme subissait son sommeil. Chaque nuit, le schéma se répétait inlassablement. Le passé revenant à la surface sous des insomnies, sous des crises d'angoisses. Il sentait qu'il perdait le contrôle peu à peu depuis cette fameuse nuit. Cette soirée où les morts se sont accumulés. Depuis que... Erica, Boyd, ... Un hoquetement s'échappait d'entre les lèvres du brun alors qu'il se levait de son lit, ne pouvant plus respirer. Cette envie de vomir le prenant... Il ne pouvait plus supporter ça, il ne pouvait pas avancer comme ça. Non. Il allait devenir fou. Tous ça. Tous ce qu'il s'était passé. Lydia, Scott, Allison... Tous ce qu'ils aimaient, il ne pouvait pas les voir mourir un par un. Cette vulnérabilité le bouffait, et il savait pertinnement que son utilité se révélait quasiment nulle.  Et cette frustration... Son poing venait se réceptionner contre le mur, alors qu'il soupirait. Son père avait failli mourir par sa faute. Scott avait failli mourir par sa faute; Tout au fond était absolument de sa faute. Et la culpabilité le ravageait, pourtant il gardait ce sourire indélicat , ce sourire faussé pour s'en sortir. Parce que sinon le désespoir allait anéantir le peu d'espoir qui lui restait.

Depuis la nuit au gymnase, Stiles s'était isolé chez lui, simulant d'être malade pour prendre un peu de recul, ayant ce besoin de solitude.Chose rare vu son besoin perpétuel de parler et de bouger à cause de son hyperactivité et de sa sociabilité. Son père lui avait laissé le temps de reprendre pied sur la terre ferme, se rendant vite compte que le besoin se faisait nécessaire. Les jours s'étaient écoulés et sa joie habituelle semblait se teinter au fils des minutes. La réalité prenant une ampleur incommensurable. Tous comme le mal qui le rongeait....
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MessageSujet: Re: That’s how you stay alive. When it hurts so much you can’t breathe. That’s how you survive... By remembering that one day, Somehow... impossibly... It won’t feel this way, it won’t hurt this much † Stydia   Sam 11 Oct - 16:55

Stiles and Lydia
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Cen’est qu’un secret de plus entre Natalie et Lydia Martin. Il y en a eu beaucoup avant celui-ci. Certes, ce n’était pas à propos d’un arbre millénaire qui rongeait les racines surnaturelles d’une petite ville de la Californie et ça se réglait pas à coup de sourires lancés en coin le matin au déjeuner mère-fille, mais au moins, ça se résolvait.
Lydia Martin a écouté Stiles ce soir là. Pas parce qu’elle en avait envie ou parce que c’était nécessaire pour sa sécurité, qu’il lui avait presque hurlé au seuil de la mort et trop à l’agonie pour plaisanter mais parce que… Stiles. C’est vrai que serait la vie désastreuse de Lydia Martin sans un Stiles Stilinski pour en faire quelque chose de pire. Pourtant au delà de l’écoute, en quittant le lycée, elle ne voyait que ses mains remuer contre sa robe, son éternel caprice de jeune fille, les volants se plaquant au sens du vent une fois sur deux dévoilant un tissu immaculé de sang tout frais.
D’ailleurs elle le trouve ridicule, elle lui en veut ! N’importe quel Alpha en colère ce soir-là aurait pu la tracer à l’odeur histoire de se défouler un peu et elle pouvait dire au revoir à son joli minois de banshee. Elle n’en avait rien fait. Elle était juste partie avec l’espoir le plus absurde du monde, celui de le retrouver en vie et pas jeté au milieu du combat ignoble par stupidité, pour Scott, Allison ou qui que ce soit d’autre.
Elle n’était même pas revenue à la clinique pour vérifier qu’Aiden Donovan était véritablement en vie au même titre que son jumeau, parce que tout ce qu’elle était parvenue à faire, c’était fixer la route devant elle en rentrant au domicile des Martin.
Les Martin comprenaient donc Lydia et Natalie, à qui on cachait définitivement beaucoup de choses. Pendant que la principale Martin s’afférait à sécuriser le lycée au bureau de shérif, Lydia, cloîtrée dans la salle de bain avait enfin une image claire de ce à quoi un véritable film d’horreur pouvait ressembler. Et elle n’avait même pas eu besoin d’un Jackson en colère pour lui refuser le Notebook face à un de ces fichus Saw. Non. Le plus lentement qu’il lui aura été possible de le faire, elle avait regardé ce qui s’était vidé de l’humain idiot dans le lavabo de sa chambre. La faïence rose pale laissait des traînées de gouttes teintées de rouge écarlate, jusqu’à-ce-que, à force de minutes, cela redevienne pur et clair. Simplement, d’une seconde à l’autre, plus rien ne lui donnait l’apparence d’une fille tétanisée avec le sang du brun sous les ongles. Et se reculant, elle était parvenue à se calmer. Tout ce qui lui hurlait de crier au scandale comme avant se refoulait dans ses tripes. Un jour peut être que ça lâcherait, mais pas aujourd’hui.

Passant le reste de la semaine à regarder la ville se reposer en même temps que les feuilles mortes balayant le sol, Martin s’était réfugiée dans son lit. Sans feindre à son habitude, sa mère ne la dérangea que pour lui conseiller de prendre des somnifères, ce à quoi elle s’opposait. Elle ne voulait pas oublier, elle ne voulait pas les laisser seuls dans leur tornade indéfiniment quand bien même en y repensant, son statut de banshee eut été inutile.
Émergeant de son sommeil entrecoupé de retours sur image, Lydia descendit rapidement au rez-de-chaussée. Elle espérait trouver sa mère, mais il n’y avait qu’un petit mot et environ vingt dollars abandonnés sur l’établi de la cuisine. Inspirant, la blonde vénitienne remonta à petites foulées les escaliers, refaisant correctement son lit et se retournant pour faire face à son armoire. Elle y attrapa ensuite le vieux sac de voyage de son père, c’était un vieux truc tout usé mais qu’elle avait tenu à garder au cas où il l’invitait le week-end… ce qui n’était jamais arrivé.
Elle hésita deux fois avant d’attraper le vieux jean au fond, posé sur la dernière étagère, parce qu’il était troué au genou, et dieu savait que c’était ringard. Mais finalement, le compléter avec un petit chemisier à fleurs la consolait. Elle enfila en plus son cardigan vert, mit le pc portable dans le fond, y rajouta ses notes sur les différentes enquêtes et quitta la maison avec l’argent de Natalie en poche.

“J’espère que tu vas bien, Maman”, fut sa dernière pensée avant de traverser le quartier à pied, ses timberland aux pieds et le sac au bras. Et puis, arrivant près de chez les Stilinski, elle remarqua le journal qui restait sous un amas automnal devant la porte. Elle planta la tête contre celle-ci, se redressant aussitôt.
Allez Lydia. Son message codé pour le Shérif fut littéralement “j’ai apporté chinois !” Et à l’once de satisfaction illuminant son visage, elle avait su qu’elle était bienvenue.
C’était ironique, que ce couloir traversé beaucoup de fois avant soit l’objet immédiat de sa crainte. Elle attendit devant la chambre de Stiles, y pénétra avec toute l’appréhension du monde, passant d’abord la tête dans l'entrebâillement.
“Stiles. Ton père m’a laissée entrer. Et j’ai des nouilles toutes chaudes…. Oh et j’ai téléchargé le dernier Star Wars.”

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Dernière édition par Lydia Martin le Sam 18 Oct - 0:16, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: That’s how you stay alive. When it hurts so much you can’t breathe. That’s how you survive... By remembering that one day, Somehow... impossibly... It won’t feel this way, it won’t hurt this much † Stydia   Jeu 16 Oct - 23:04

That’s how you stay alive. When it hurts so much you can’t breathe. That’s how you survive... By remembering that one day, Somehow... impossibly... It won’t feel this way, it won’t hurt this much.
Lydia & Stiles


Le silence retombait alors que le brun se calmait doucereusement dans le coin ombreux de sa chambre. Se morfondre n'était pas dans ses habitudes, et cette instabilité l'était tout autant. Il ne comprenait pas ce qu'il lui arrivait. Ses insomnies, ses crises de somnambulisme et ses hallucinations... Parfois il avait l'impression de ne plus être lui même. Comme ci une partie de son esprit se cloisonnait pour laisser de la place à de nouvelles pensées étrangères. Comme ci peu à peu, il perdait le contrôle de son corps. Il se sentait constamment oppressé, froissé par un inconnu macabre qui le guettait. Et cette sensation d'être observer le suivait, pourtant la solitude le bernait. Cet incertain était absolument grisant, sans parler de cette frustration véhémente. Stiles tournait en rond depuis des jours, comme captif d'une prison de questions dont les réponses ricochaient entre les barres métalliques de celle ci. Cet égarement étant devenu un quotidien limpide. Il devrait sortir, voir du monde, ça lui ferait sans aucun doutes énormément de bien. C'était décidé demain il retournerait au lycée, qu'importe l'état dans lequel il serait. Son apparence n'était pas vraiment dans ses priorités et ses poches sous ses yeux passeraient inaperçu avec un joli sourire dont il avait la caractéristique. Enfin espérons... Tournant la tête, entendant soudainement le crissement de sa porte, ce dernier sortait de ses pensées, s'attendant à voir son père s'inquiétait de son état certes critique, cependant, le visage qui venait se glisser entre l'encadrement et la chambre n'était pas celui tant attendu. Son coeur eut un raté alors qu'il reconnaissait Lydia. Ci c'était encore un rêve, ne le pincez surtout pas. Ses yeux ne quittaient pas la jolie rousse, alors qu'il remontait sa main dans ses cheveux, ressentant cette gêne si familière lorsque la belle était dans la pièce. Mais vite cette gêne se transformait en interrogations. Que faisait-elle ici?

Stiles. Ton père m’a laissée entrer. Et j’ai des nouilles toutes chaudes…. Oh et j’ai téléchargé le dernier Star Wars.

Un sourire venait se loger sur les lèvres du jeune homme alors qu'il se rapprochait de la demoiselle, cette étincelle dans le regard. La dernière fois qu'il avait eu ce genre de visite, cela avait mal tourné , sans doute à cause des circonstances atténuantes. Mais aujourd'hui aucune raison particulière venait se mêler à la situation. Sauf peut être une... Lydia Martin s'inquièterait-elle pour lui? Une infime once d'espoir laissait germer dans l'esprit du Stilinski des idées ambiguës, vite rabaisser par la réalité. Arretes de rêver débile! Foutue conscience de mes deux, pensait-il alors qu'il s'adressait à Lydia, l'invitant tous simplement à entrer.

" Comment te dire non alors que tu as dit les trois mots magiques "nouilles" et "Star Wars", allez rentre miss Martin. "

Il lui faisait un signe de main, toujours surpris de cette visite inattendue mais d'un côté agréablement surpris. Néanmoins, il s'attendait à ce que cet excès de bienveillance cache des attentions autres, quelque chose devait clocher. Lydia Martin ne se déplaçait pas pour voir un film avec des vaisseaux spatiaux et des jedis, ou encore pour bouffer des nouilles, non, elle était plutôt du style à sortir uniquement pour les journées shopping. L'inquiétude venait se loger dans le crâne de l'adolescent qui imaginait déjà les pires scénarios. Est ce qu'il avait loupé un épisode ? Une nouvelle bande d'alpha avait mis leur cap sur Beacon Hill? Non parce que si c'était le cas, il avait vraiment besoin de vacances. Ne pouvant plus tenir sa langue, il préférait jouer la carte de la sincérité.

" Dis moi qu'est ce qui t'amènes ici, je devine bien que ce n'est pas le sex appeal de choubaka. "

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MessageSujet: Re: That’s how you stay alive. When it hurts so much you can’t breathe. That’s how you survive... By remembering that one day, Somehow... impossibly... It won’t feel this way, it won’t hurt this much † Stydia   Sam 18 Oct - 0:15

Stiles and Lydia
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Elle hoche la tête, dans une timidité tout à fait vulnérable qu’elle affaire de dissimuler d’une main remontant à son propre visage.
A présent, elle ne savait pas. C’était remonté dans sa gorge, un mauvais sentiment, pendant que le sac s’abattait contre sa cuisse. Elle ne savait pas si sa voix avait été crédible, comme n’importe quelle fois, si il lui eut été possible d’agir de la bonne façon une fois ayant dépassé le seuil qui l’amena à l’antre tant redoutée de Stiles Stilinski. Car si tout l’amenait à douter ce soir-là, elle n’avait jamais vu en Stiles Stilinski que l’humanité représentée en un seul être. Elle ne veut pas de retours sur la nuit d’avant, elle ne veut pas penser, sentir, concevoir tout ce mal-être contre elle, cette peine, l’étouffement que la rencontre lui provoque.
Mais si elle devait le définir, alors ce serait de l’inquiétude, ce serait de la crainte, ce serait naturel, identique à leur amitié étrange.

Lydia Martin débarque au milieu de son univers. Elle aimerait penser, pareillement à de rares occasions auparavant avoir bouleversé ce monde si minuscule, vu de la chambre d’un Stiles qui lui apparaît seul et abandonné à sa pire désillusion. - et non ce n’est pas de décider si la voix de Han Solo est plus impressionnante en allemand ou en suédois - Mais rien. Non, elle n’espère rien, elle voulait s’assurer qu’il existait encore, et il existe. Tout à fait ironique qu’à présent elle ne cherche pas le fond de la pièce, les murs couverts de fils rouges, mais plutôt à se faire une place sur le lit du garçon. Il lui faut remarquer que ne pas avoir à faire attention à une quelconque jupe est appréciable, mais dans la réaction de son ami, elle n’en est qu’un peu plus désemparée.

Elle tente un sourire, se soulevant en toute docilité pendant qu’elle lui tend son disque dur. Elle se demande s’il lui en voudra de ne pas avoir pris la peine de chercher la version CD dans le grenier, sachant son père fut un “grand fan de science-fiction” dans les rares éloges de sa mère… Elle laisse sa main seule contre les draps, qu’elle dévisage, l’inexplicable curiosité de la rouquine, là à s’intéresser à la literie de son partenaire de crime.

“Détrompe-toi. Les hommes poilus ça à son charme… Bon peut être pas pour moi.”

Elle se suprenait à écouter son propre discours, à l’opposé de tout ce qu’elle aurait pu dire à n’importe qui d’autre. La simplicité facile à côté de Stiles, impressionnante, pendant qu’elle levait les yeux sur lui, détaillant le contour de son visage, finissant par trouver ses ovales claires, elle qui se couvrait d’un grand trouble.

“Et bien d’abord je ne voyais pas avec qui d’autre j’allais bien pouvoir manger des nouilles et. Tu ne réponds pas à mes messages. Je- J’essaye… de m’inquiéter. Non. Excuse-moi.”

Non quoi ?
Non regardons le film en mangeant des nouilles c’est ce que des adolescents normaux feraient ?
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MessageSujet: Re: That’s how you stay alive. When it hurts so much you can’t breathe. That’s how you survive... By remembering that one day, Somehow... impossibly... It won’t feel this way, it won’t hurt this much † Stydia   Mar 28 Oct - 22:08

That’s how you stay alive. When it hurts so much you can’t breathe. That’s how you survive... By remembering that one day, Somehow... impossibly... It won’t feel this way, it won’t hurt this much.
Lydia & Stiles


S'inquiéter était devenu une habitude malencontreuse quand la seule dépendance qui l'effrayait n'était autre qu'une solitude malléable de peurs troublés. Cette même phobie qui petit l'avait amené à se remettre en questions pendant des années. Stiles était comme ça, il était souciant de tous ce qu'il l'entourait mais particulièrement de ses proches. Eux qui dans leurs gestes infimes lui rappelaient l'importance qu'il avait ,par leurs liens, par leurs habitudes maladroites de lui remonter le moral ou bien de le faire rire, à moins que ce ne soit le contraire... Ce simple contact humain était la clé de sa survie dans ce monde impotent, en éternel mouvement. Les jours se voilaient d'opacité, les épreuves s'enchainaient et les nuits devenaient de plus en plus longues, mais le temps s'écoulait plus facilement lorsqu'on était bien entouré. Lorsque nos sourires s'entrelaçaient d'échanges cocasses sur des sujets plus ou moins factice, lorsque le froid de la tristesse s'éclaircissait d'éclats bruyants de joie revêche. Stiles en avait tellement en mémoires de ces moments de liberté totale alors que la seule insouciance se tourne sur ce temps oppressant, déconcertant. Cependant, la liberté avait un prix , un prix qu'ils étaient tous en train de payer. Ils vivaient dans la peur du lendemain, chaque jour se couvrant d'une captivité étrange, d'angoisses éveillées. Cette ville était un nid d'emmerdes empourprantes ... A chaque recoin se cachait des dangers déroutants. Leurs corps comme seule protection, ils se louaient à la cruelle vérité, s'ajustant de férocité, s'obnubilant de vulnérabilité. Et les hématomes se teintaient sur leurs peaux fragiles, chaque coup  résonnant encore dans leurs frêles crânes. Et à chaque fois qu'ils avançaient, les corps s'entassaient alors qu'ils se retournaient.

Stiles brûlait de remords, de culpabilité amère, cette blessure à la hanche le crevant de fragilité. Ses pensées le faisaient déverrouiller, l'anesthésiant de cette cruelle réalité. Pourtant, la simple vue de cette jeune femme face à lui le comblait d'un trouble certain. Comme si ses cauchemars habituelles se chevauchaient de parenthèses dorées. Histoire de calmer la tempête qui le saccageait depuis une semaine. Lydia était une source de préoccupations tout autre pour l'adolescent, lui qui s'était attardé plus sur la raison de sa présence que de son propre mal être. Cette dernière avait pris une grande place dans son quotidien, en ayant déjà une depuis longtemps. Cependant, celle ci avait bien changé depuis l'école primaire. Le simple crush se transformant en une amitié ambiguë, difficilement compréhensible. Un mélange de proximité et de complicité. Celle ci le prouvait encore une fois, alors qu'elle se permettait de se rendre chez lui pour une raison encore obscure. Lui était curieux de la voir agir l'observant du coin de l'oeil, des questions à vifs. Elle s'asseyait doucement sur le lit de Stiles, glissant ces mains sur le matelas, entrechoquant ces doigts sur les draps. Le brun ne la perdait pas du regard, ne pouvant se résoudre à croire ce qui se jouait sous ses yeux. Lydia Martin sur son lit, désolé mais ça suffisait à niquer les pauvres neurones qui lui restaient. Restant silencieux, sa main glissant dans ses cheveux alors qu'il tentait d'évacuer ce malaise impotent, il lançait une vanne pour détourner le sujet pendant que la rouquine se hissait pour lui tendre son disque dur. Ce simple sourire sur ces lèvres pulpeuses réveillant son coeur serré.


Détrompe-toi. Les hommes poilus ça à son charme… Bon peut être pas pour moi.

L'ado ne put s'empêcher de rire, s'étonnant du début de sa phrase, ne reconnaissant pas la Martin qu'il connaissait. Celle qui s'accaparait aux apparences, se voilant d'une naïveté effaçant simplement des facilités indélébiles. Quoique cette dernière était déjà sortie avec deux loups, plutôt ironique n'est ce pas? A cette idée, Stiles ne put teinter ce sourire qui s'accaparait des commissures de ses lèvres. Sourire vite estompé alors qu'il découvrait le regard ambrée de la jeune femme qui le transperçait de part en part. Putain! Il en avait le souffle coupé alors que son visage restait de marbre. Vite il fallait qu'il bouge, sinon son corps allait rester tétanisé à la détailler. Elle et ces yeux envoutants, ces cheveux effervescents d'une chaleur étouffante, ces paumettes légèrement rosées. Stop! Il se détournait maladroitement , fonçant vers son ordi pour aller mettre le film. Jusqu'à ce que...

Et bien d’abord je ne voyais pas avec qui d’autre j’allais bien pouvoir manger des nouilles et. Tu ne réponds pas à mes messages. Je- J’essaye… de m’inquiéter. Non. Excuse-moi.

Le néant venait de s'installer dans la crâne de l'adolescent, alors que son coeur venait tout simplement de s'emballer divinement, sa cage thoracique se relevant invariablement. Venait-elle vraiment de lui dire ça? Lydia s'inquiétait donc pour lui, c'était... déconcertant. Et pire, elle s'excusait. Stiles ne pouvait pas y croire, cette dernière venait tous simplement d'abaisser toutes ces barrières, laissant une  façade se profilait entre deux masques assurées. Il attrapait son ordi vivement et venait s'installer à ces côtés, son sourire ne se perdant sur son visage fatigué. Cette infime inquiétude le touchant profondément.


" Hey ne t'excuses pas! J'apprécie que tu sois venu. Désolé pour les messages, mon portable était loin d'être dans mes préoccupations ces derniers temps. "

Il sentait bien que Lydia venait de se renfermer sur elle même, cet instant légèrement maladroit et quelque peu gênant, n'étant pas dans les habitudes de la belle. C'est pour cela que le brun changeait vite de sujets pour la remettre à l'aise. Son sourire enfantin ne quittant pas les commissures de ses lèvres.

" Bon alors elles sont où ces nouilles, je crève la dalle. "



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MessageSujet: Re: That’s how you stay alive. When it hurts so much you can’t breathe. That’s how you survive... By remembering that one day, Somehow... impossibly... It won’t feel this way, it won’t hurt this much † Stydia   Jeu 30 Oct - 17:42

Stiles and Lydia
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Mais peut-être finalement la détresse était telle qu’on se fichait pas mal d’oublier que notre partenaire d’enquête préféré avait dernièrement failli mourir parce qu’il était trop bête. Et que plutôt que le laisser à sa stupidité, on voulait simplement, en toute amitié partager un sac avec plein de nouilles dedans. Elle l’écouta rire, ça la détendit plus qu’elle ne s’y attendait et elle amena une main à sa nuque, soulagée. En arrivant elle ne savait pas à quoi s’attendre, elle était venue, sans vraiment faire attention à ce qui viendrait avec, s’il serait en colère, ou triste, ou remonté. Pour ce genre de choses, sûr, elle n’était pas médium.

La lumière de la chambre était tamisée, mais il ne lui sembla pas que c’était bien différent de d’habitude, c’était un peu plus sombre. Lydia se doutait que tout ça le fatiguait, à force. Elle avait envie de lui demander beaucoup. Elle pensait qu’il arrêtait pour l’instant, parce que ses traits discrets masquaient une grande lassitude. Ou alors elle la sentait, ça l’englobait, ça la prenait dans un grand sentiment de malaise, elle pensait que Stiles allait tomber, s’effondrer et se réveiller en étant une autre personne. Elle aurait perdu toutes les occasions de vivre le chaos advenu avec lui, et en le sachant de son côté. Car oui, ils pouvaient compter l’un sur l’autre.
Lydia se rémémora ce qui s’était passé les années d’avant, les autre fois où elle était venue, ce à quoi ça avait ressemblé. Il n’y avait pas cette intimité et ce sentiment bancal qui régnait sur la pièce. Il n’y avait pas non plus ce naturel confiant et cet échange de banalités étrange. Les discours de Martin, non ça ne ressemblait pas à ça. C’était beaucoup plus abrupt, c’était parfois, souvent inadapté et ça disait de partir en courant avant que la banshee n’explose d’excès. Ici, elle était silencieuse, rien d’autre, elle était venue, Lydia tout ce qu’il y avait de plus ordinaire, avec ses cheveux, qu’elle aime tant à peine coiffés. Non elle ne s’était souciée de rien, en fait, son plus grand objectif, avait été de lui apporter du réconfort.

Qu’un sourire se dresse sur son visage l’adoucit, lui autorise de lever les yeux au plafond à sa remarque, trouvant qu’au fond, il était le Stiles qui ne risquait pas de se volatiliser sous ses yeux. Elle craignait, en venant découvrir un spectacle bien moins plaisant, et une scène qui ne ressemblerait en rien aux autres. Mais aujourd’hui, Stiles sonnait comme Stiles Stilinski, sauf qu’au lieu d’être balafré au visage, au lieu d’être le sujet de l’embarrassante dispute entre lui et Lydia, il était Stiles à peine sorti d’une nuit d’horreur… ce qui n’était pas si affreux, après tout. N’avait-on pas connu pire ?

Lydia extirpa les boîtes encore brûlantes du sac plastique, les posant doucement sur le bureau et tendant des baguettes au brun, ovales claires la scrutant.

“Tiens…”

Silence.

“Bon. Tu le mets ou pas. J’attends Chewbacca moi !”
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MessageSujet: Re: That’s how you stay alive. When it hurts so much you can’t breathe. That’s how you survive... By remembering that one day, Somehow... impossibly... It won’t feel this way, it won’t hurt this much † Stydia   

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