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 Hell' ※Born to be wild

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Messages : 10
Date d'inscription : 07/10/2014






MessageSujet: Hell' ※Born to be wild    Mar 7 Oct - 20:39


Helià Cataleya Del Rosario

Feat. Megan Fox.


Ce qu'il faut savoir...

Salut, moi c'est Helià Cataleya Del Rosario, j'ai 26 ans et je viens tout droit de Rio de Janeiro. Je suis actuellement Célibataire, et mon truc à moi c'est les hommes et les femmes .

J'appartiens au groupe Others car je suis Guardiãapus. On me reconnait grâce à quelques signes particuliers dont mon accent prononcé, mes tatouages, ma moto, mon fort caractère et je ressemble comme deux gouttes d'eau à Megan Fox.

Derrière mon écran je suis Fille, et on me connait sur le web sous le pseudo Sisley. J'ai actuellement 22 ans et j'ai connu le forum grâce à mon double.




Traits de Caractère


Enjouée ₪ Explosive ₪ Donne l’impression de tout prendre à la légère ₪ Têtue ₪ Charismatique ₪ Charmeuse ₪ Fêtarde ₪ Pleine d’humour ₪ Totalement imprévisible et surprenante ₪ Provocante ₪ Intelligente ₪ Forte ₪ Polyglotte ₪ Aime jouer sur les doubles sens ₪ Passionnée ₪ Protectrice ₪ A l’écoute ₪ Impulsive ₪ Mystérieuse ₪ Fougueuse ₪ Curieuse ₪ Peu se montrer dur par moment ₪ Complexe ₪ Impatiente ₪ Loyale ₪ Indépendante ₪ Tolérante ₪ Libre ₪ Claustrophobe ₪ Extrêmement fière ₪ redoutable si l’on est son ennemie

Hell' n'est pas du genre à passer inaperçu et pas seulement à cause de son physique. Généralement, on la remarque pour sa plastique, mais on s'en souvient pour son caractère explosif. Toujours souriante et en train de s'amuser, elle donne souvent l'impression de ne rien prendre au sérieux. Pourtant, c'est loin d'être le cas. Elle sait être sérieuse quand il faut, quand la situation l'exige, mais le reste du temps, elle préfère prendre les choses avec le sourire. Beaucoup la pensent insouciante, comme si rien de mauvais ou de dur ne lui était jamais arrivé, mais ce qu'ils ne comprennent pas c'est que ce sont ces événements qui l'ont amené à devenir comme ça. La vie est bien trop dure pour qu'on la prenne au sérieux à ses yeux. Cependant, n'interprétait pas sa bonne humeur et sa jovialité constante, comme de la niaiserie ou encore ne la prenait pas pour une bonne poire. Lorsque quelque chose ne lui convient pas elle saura vous le faire remarquer. Son franc parlé est légendaire et elle n'est pas du genre à qui l'on marche sur les pieds. Ce n'est pas non plus le genre de personne à qui l'on dicte sa conduite. Chez les Del Rosario les seules lois auxquelles on obéit sont celles de la famille. Les autres et bien, on les respecte, si on en a envie. Comme sa famille et beaucoup de membre de son espèce, Hell' est attachée à sa liberté. Elle n'est pas du genre de l'on enchaine ou que l'on bâillonne. Elle fait ce qu'elle veut quand, elle le veut et peut importe si cela convient aux autres ou pas. Cependant, elle met un point d'honneur à toujours assumer les conséquences de ses actes. Par contre, ne la penser pas égoïste. Elle ne fera jamais quelques choses qui pourraient blesser un de ses proches et sait mettre son orgueil de côté, quand il faut travailler en équipe. Elle sait faire des concessions quand cela est nécessaire même si ça lui déplait.
Sinon, Hell' est aussi quelqu'un de très charmeuse. Elle aime plaire et séduire et elle s'amuse beaucoup de voir l'effet qu'ont ses charmes sur les gens qui l'entourent. Elle adore jouer au chat et à la souris et provoquer. Cela l'amuse beaucoup. Mais n'allait pas croire que c'est une fille facile. Elle choisit toujours soigneusement ses partenaires de jeux et sait jusqu'où aller avec qui. De plus, si lorsqu'elle est célibataire, elle papillonne et s'amuse, elle reste très traditionnelle lorsqu'elle est en couple. J'entends par là, que pour elle couple rime avec exclusivité et ceux pour les deux parties alors en vous n'avisez surtout pas de la tromper, elle serait capable de vous arracher le cœur avec ses dents. Et puis, la demoiselle a un caractère assez explosif et multiple pour que vous en vous ennuyez pas avec elle. Je vous l'assure.

Bref, la demoiselle est une véritable tornade aux multiples facettes, qui ne cessera pas de vous surprendre et avec qui vous en risquez pas de vous ennuyez.


Code:
Megan Fox [color=#FF0000]Ӝ[/color] Helià C. Del Rosario
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MessageSujet: Re: Hell' ※Born to be wild    Mar 7 Oct - 20:40


Votre Histoire


It's a new dawn
It's a new day
It's a new life
For me
And I'm feeling good



Le lac titicaca. Lieu mythique, connu dans le monde entier. Séparant la Bolivie et le Pérou depuis des centaines d'années, il attire aujourd'hui encore des milliers de curieux chaque année. Si vous êtes l'un d'eux, alors lorsque que vous voguerez sur ses eaux limpides, passant entre l'isla del sol et l'isla de la luna, on vous contera ses origines ou la légende des dieux de la montagne.

L'histoire se déroule, il y a plusieurs centaines, à l'époque de la mythologie Incas. Dans ces temps reculés, les Hommes vivaient heureux et paisibles dans une vallée fertile. Ils étaient protégés par les dieux des montagnes, les Apus. Ils n'avaient qu'une seule interdiction, monter dans les montagnes où brûlait le feu sacré. Le diable, ne supportant plus cette tranquillité, provoqua les Hommes. Ces derniers blessés dans leur orgueil, désobéirent pour prouver leur courage. La punition des Apus ne se fit pas attendre, des milliers de puma descendirent des montagnes pour les dévorer. Face à cette scène de désolation, Inti, dieu du soleil, pleura pendant 40 jours et 40 nuits. Lorsque le soleil brilla à nouveau, la vallée avait été entièrement engloutie sous les eaux. Seul un homme et une femme avait survécu grâce à une barque de jonc, et partout autour d'eux flottaient les corps inertes des pumas qui avaient été changés en pierre. Ils baptisèrent alors l'étendue d'eau, le lac Titicaca, ce qui signifie lac des pumas de pierres.

Voici donc la version pour les touristes. Nous, les gardiens, nous sommes devenus de simple puma sanguinaire. Cela fait plus folklorique. Mais sachez que nous n'avons pas massacré la population. Certains d'entre nous vivaient parmis les humains et ont essayé de les convaincre de ne pas céder. Mais ils n'ont rien voulu entendre. Envers et contre tout, ils sont montés dans les montagnes et en découvrant les merveilles des temples et du feu sacré, ils n'ont plus voulu regagner la vallée. Avide, ils ont commencé à piller les trésors des dieux. Puis, un villageois a fini par tuer l'un des nôtre qui voulaient protéger les biens des dieux, et tout a dégénéré. Nous sommes les Guardiãapus ou gardien d'Apus. Façonné par les dieux, à l'image de l'homme et de l'animal, nous avons l'apparence humaine mais des caractéristiques et des capacités du puma. Ouïe surdéveloppée, rapidité, agilité, force surhumaine, vision nocturne et accrue mais aussi guérison accéléré, métamorphose complète en puma, etc... A l'origine notre rôle était de garder les temples des divinités et le feu sacré, ainsi que de maintenir un certain équilibre.Pourtant, nous n'étions pas objectif, nous avions été créés par l'un des camps et travaillions pour eux, en quelque sorte. Mais le massacre qui eu lieu, nous changea à jamais. Nous avions ouvert les yeux, nous n'étions que des marionnettes présentes pour accomplir le sale travail des dieux. Nous nous sommes alors retourné contre eux et avons brisé nos chaînes. Plus jamais nous n'aurions à obéir à quiconque. Personne ne pourrait user de nos dons à notre place. Nous sommes alors dispersé certains ont quitté le continent, d'autres juste le pays et d'autres encore sont rester là-bas, majoritaire sur l'isla del sol. Nous sommes peu car on ne peut pas devenir un Guardiãapus, on l'est à la naissance. Dernier détail sur notre espèce, nous possédons neuf vies. En fait, une fois mort, nous renaissons de manière totalement aléatoire. Cela peut-être n'importe où et n'importe quand. Parfois à peine quelques années après notre précédentes vies parfois plusieurs siècles après. Nous entamons alors une nouvelle vie, au fil du temps, des souvenirs de nos anciennes vies nous reviennent, plus ou moins vite selon les cas. Voila pour notre histoire. Sachez que je vis actuellement ma troisième vie, mais surtout que je fus l'une des premières Guardiãapus. J'ai vécu dans les montagnes, j'ai vu les hommes perdre la raison et nous suivirent, j'ai vu et j'ai participé aux massacres et surtout, je fus l'une des instigatrice de la révolte.




Première vie. 1179 - 1277 Pérou, début de l’ère mythologique Incas, An 1203.

Tout n'était que désolation. Debout dans la vallée qui, après avoir été notre champ de bataille, n'était plus qu'un charnier géant. Partout, à perte de vue, des corps sans vie déchiqueté par nos crocs, lacérés par nos griffes. Rare, était ceux des nôtres qui avaient périe. Il faut dire que le combat n'était pas équilibré. Comment aurait-il pu gagner ou même simplement espérer survivre ? Ce n'était que des hommes armés de bout de bois et de pierres. Nous nous étions tellement plus. Plus puissant, plus rapide, plus fort, plus entrainé. Plus tout. Pas que je me considère mieux ou supérieur à eux, mais c'était un fait, nous possédions des aptitudes qui faisaient bien plus que nous avantagés. La bataille était finie, mais parmi les survivants aucune explosion de joie, aucune fierté. Nous avions aussi cette capacité tout féline de ressentir, de percevoir, les émotions et les états d'esprits. Chacun d'entre nous pouvait ressentir la honte, la culpabilité et la douleur des autres. Nous restions tous immobiles, sans voix, nu et couvert du sang encore chaud de nos victimes. Nous contemplions les horreurs que nous avions commises sous l'influence des Aipus. Ceux-ci ne tardèrent pas arriver. Ils étaient restés bien à l'abri dans les temples et dans les montagnes, pendant tout l'affrontement. Et, maintenant que tout était terminé. Ils venaient admirer leurs œuvres. Oh, ils n'avaient rien de deux, ce n'était que des hommes possédant un savoir et des dons tout aussi surnaturel que nous. Et ils s'en étaient servis, je ne sais comment, pour nous asservir en quelque sorte. Nous ne pouvions pas leur désobéir et nous n'avions pas encore trouvé le moyen de nous sortir de cette situation qui nous tuait tous à petit feu. Nous étions connus pour notre amour de la liberté. Nous ne sommes pas de vulgaires animaux domestiques qu'on asservit pourtant, eux avaient réussi. Leurs venues mis fin à notre torpeur, laissant place à des mines crispées par la haine que nous éprouvions pour eux. Ils ne semblaient éprouvés aucunes émotions face à ce massacre si ce n'est de l'amusement et la joie malsaine. L'un d'eux riait même face au dépouille de nos victimes. Lorsqu'il donna un coup de pied dans le cadavre d'une femme, je ne pus retenir un rugissement menaçant. La tension parmi les miens était palpables mais eux, pauvres fous ne voyaient rien. L'Aipu me regarda d'un air hautain et supérieur. Il s'apprêta à dire quelque chose mais un éclair fendit le ciel dans un grondement sourd et des trombes d'eau commencèrent à tomber. Je regardai autour de moi, croisant un à un le regard de mes camarades les plus proches. Nous n'avions pas besoin de mot. Un simple regard suffit. C'en était trop. Peu importe ce qu'il se passait, il fallait essayer. Nous avions jusqu'à lors refuser d'employé la manière forte pour nous libérer de nos chaines, mais cette fois tout était allée trop loin. Tout se passa en un éclair, je rugis à nouveau, accompagné de trois de mes compagnons. Nous venions de donner la consigne aux autres. Les Aipus eurent à peine le temps de réaliser ce qu'il se passait que nous nous transformions à nouveau et leurs sautions dessus.



Deuxième vie. 1773-1814. Amérique, période de la colonisation et de la conquête de l'ouest.

Que pourrais-je vous raconter sur cette vie ? Les souvenirs de celles-ci sont plus floues, plus vagues et me semble plus absurdes. J'étais une française qui n'avait jamais vu la France. Fille de colon, j'étais née en Amérique et j'y suis restée jusqu'à ma mort. Le contexte était des plus particuliers. L'Amérique était bien loin d'être ce qu'elle est aujourd'hui. C'était encore en grande majorité une terre sauvage et inconnue, habitée par des amérindiens, qui au fil de temps, ce faisait coloniser pars différents pays. France, Angleterre, Prusse. Une guerre avait fini par éclater opposant principalement la France à l'Angleterre. L'un convoitant les colonies de l'autre, et inversement. En 1761, un traité de paix avait été signé répartissant plus ou moins équitablement les différentes colonies. Mais la paix resta fragile pendant de longues années. C'est dans ce contexte sous tensions que j'étais née en 1773 en plein cœur du Mississippi. A peine quelques années après ma naissance, les américains entreprirent la conquête de l'ouest. Brisant les traités établis avec les amérindiens et également ceux avec nous, les français. Nous nous trouvions sur leur chemin. Ils nous éliminèrent. Mon père fit en sorte que je puisse fuir avant que les américains viennent nous exterminé. Mes souvenirs deviennent alors encore plus fous avec le temps je me rappellerai surement. Mais pour l'instant, je me rappelle juste d'une petite ville de l'ouest et de son saloon ou encore du fait que j’œuvrais pour aider les populations amérindiennes. Certaines étaient constituées d'êtres surnaturels comme moi, quant aux autres. Et bien, je me sentais bien plus proche de ces « sauvages » comme on les appelait que des hommes blancs soit disant civilisé. D'ailleurs, c'est qui m'a couté la vie. C'est bien la seule chose claire et précise dont je me souvienne. Être morte de la main d'un capitaine de l'armée américaine alors que je me battais pour défendre une tribu indienne.


Troisième vie. 1988 - ? . Colombie, année 2002

Tout s'était passé en un éclair. Le hurlement poussé par mon grand-père à l'instant où le couteau venait lui trancher la gorge, faisant jaillir son sang. Les cris apeurés de Caetano et Joaquim étouffé par leurs pleures et leurs peurs. Les lamentations minables de l'épave qu'était ma mère vautrée sur le sol. Le bruit de mes vêtements se déchirant et de la vitre se brisant, tandis que je sautais à travers ne rugissant. La panique des deux agresseurs qui lâchèrent mes deux frères pour tenter de lutter. Mes crocs plantés dans la chair du premier agresseur à l'endroit même où il avait entaillé mon grand père. La tentative minable de fuite du second, stoppé net quand je lui avais sauté dessus toutes griffes dehors. Oui. Tout s'était passé si vite. A peine, une poignée de seconde et j'avais fait un carnage. Mais, avais-je réellement le choix ? Tout ça n'était pas ma faute. Non, c'était la sienne. A cette putain de camée, totalement irresponsable, inconsciente et égoïste qui me servaient de mère. Je la haïssais. A un point tel que ça en devenant effrayant. Un enfant pouvait-il détester à ce point l'un de ses parents ? Elle avait pourri notre vie et la mienne encore plus. J'étais la plus vieille. J'étais en âge de comprendre et j'avais dû l'être très tôt. J'avais passé toute mon enfance à faire barrière entre elle et mes frères. Pour qu'ils aient un semblant d'enfance, pour qu'ils conservent leurs illusions le plus longtemps possible. J'avais joué le rôle de mère et je le jouerai toujours.Je faisais ce que je pouvais, mais Caetano du haut de ses huit ans commençait à se rendre compte, à prendre conscience de la merde qu'était notre vie. Nous, enfants Colombo-brésilien, nés en Colombie d'une mère colombienne et ayant toujours vécu en Colombie. Autant vous dire que lors de leurs séparations, le juge, colombien évidemment, n'avait pas à chercher à savoir si notre mère était apte à nous élever ou s'il valait mieux nous laisser avec notre père. Nous étions un dossier parmi tant d'autres, et la réponse était des plus simples. La mère était colombienne, le père était un étranger. Nous irions donc avec notre mère. Putain, je haïssais ce juge aussi.

Prostrée au-dessus du cadavre, du second agresseur. Je contemplais mon oeuvre alors que des flashs d'un autre temps jaillissaient dans mon esprit. Les souvenirs de ma première vie me revenaient en plein visage. Normalement, un guardiapus ne commence à ce souvenir de ses vies antérieures que vers l'âge de seize, dix-sept ans. Pas à treize ans. Mais, les évènements de la soirée avaient visiblement ouvert la porte à tout ça. Derrière-moi, je perçus du mouvement, puis, je sentis une main venir se poser sur mon pelage, accompagné de la voix de ma mère. Mon sang ne fit qu'un tour. Brutalement, je me retournai et lui sautais dessus en poussant un rugissement menaçant. Ma gueule encore sanglante à quelques centimètres de son visage. Comment osait-elle. Tout ça était de sa faute. Elle était responsable de tout ce merdier. De la mort de grand-père, du massacre que j'avais fait et elle osait me remercier et me féliciter comme si c'était tout à fait normal.

Les pleures de mes frères me stoppèrent nettes. Bien sûre, je ne comptais pas la tuer, mais dieu sait que j'aimerai la voir morte. Cependant, j'avoue que dans mon état actuel, j'aurais sans doute pu la blesser sévèrement ou pire, j'étais dans un tel état de rage. Mais, Caetano et Joaquim, en avait déjà assez vu pour ce soir. Il était clair que Caetano ne serait plus jamais le même, quand à Joaquim, qui n'avait que trois ans, il restait un faible espoir qu'il ne se souvienne pas. Je repris ma forme humaine, me retrouvant nue, planquant ma mère au sol, le visage recouvert de sang qui gouttait sur le sien. Non, sans un regard meurtrier, je me relevais et prenais la chemise de l'un des deux hommes pour me couvrir. Puis, je prenais Joaquim dans mes bras et Caetano par la main avant de quitter la maison sans un regard pour la loque qu'était ma mère. Je lâchai simplement d'une voix dure.

« Cette fois, on part chez papa. Et ne t’avises pas de faire le moindre recourt. »

Je marquai un arrêt juste devant le perron et alors que des larmes silencieuses creusaient leurs sillons à travers le sang sur mes joues, j’assénai d’un ton froid dépourvu d’émotion.

« J’espère que tu crèveras. »





Troisième vie. 1988 - ? . Brésil, il y a quelques mois

Le conseil de famille était une sorte de tradition chez nous. L'ensemble des grandes décisions concernant la vie de chacun, ainsi que toutes les décisions concernant toutes la famille y étaient évoquées et prises. Et en ce jeudi soir, le conseil était réuni au grand complet. Mon père, mes deux frères, ma grand-mère et bien sûr moi, nous étions assis autour de la table du salon. Nous devions parler des récents événements qui avaient secoué le monde surnaturel. De notre côté à Rio et au Brésil, en général, rien de bien inhabituelle. Mais, on ne pouvait pas en dire autant en Californie. Notre monde est plutôt petit, et chaque événement avait des répercussions sur son ensemble peut importe d'où il provenait. Et, le moins qu'on puisse dire c'est que la petite ville de Beacon Hill avait tendance à faire parlé d'elle depuis un ou deux ans. Après une série meurtre inhabituelle mis sur le dos d'un puma. D'ailleurs, merci de tous nous avoir mis sur le dos au passage. Une nouvelle série de meurtre à caractère rituelle cette fois, venaient de se produire, sans parler du fait que quelque chose de très puissant avait été réveillé là-bas. C'est comme-ci cette ville dégageait quelque chose que tous les êtres surnaturelles pouvaient ressentir peut importe où ils se trouvent et les poussent à en trouver l'origine. Et donc, à s'y rendre. Tout ça ne sentait pas bon. Nous parlions donc de tout ça et une décision venait d'être prise. Mon père l'annonça donc comme une conclusion logique.

« Très bien, nous partons donc pour Beacon Hill, à la fin de l'année scolaire. »

Nous acquiescions tous d'un mouvement de tête. Et, après un court silence, Joaquim qui n'avait visiblement pas perdue le nord lança plein d'espoir.

« Si on déménage, Caetano et moi, on a pas à finir l'année au lycée, hein ? Et dis, Hell', une fois là-bas, tu pourras en profiter pour prendre ton indépendance. Je ne sais pas moi, vivre chez toi.»


Sa tentative alluma un sourire quasie instantané chez mon père et ma grand-mère, tandis que je répondais avec un sourire en coin.

« Mais bien sûre, Joaquim. Et tu sais, dimanche on pourrait demander au père noël et à la fée des dents de venir diner avec nous. Oh et au lapin de pâque, aussi ! »

Tout le monde ris et Caetano, ouvris la bouche pour répliquer, mais je ne lui en laissai pas le temps.

« Même pas en rêve ! Tu finis l'année et oui, je vais vivre avec vous. Hors de question que je quitte la maison tant que vous ne soyez pas tous les deux plus responsables. Autrement dis, je reste au moins, jusqu'à ce que vous ayez fini le lycée. »

Même si nous vivions, désormais, avec notre père et qu'il était un bon père. J'avais gardé ma place de substitue de mère, après tout j'avais toujours fais ça, alors je ne savais pas comment me conduire autrement avec eux. Même si ma grand-mère était là et vivait avec nous, il fallait que je conserve cette place. Car, avec un beau sourire, nous pouvions en faire tous les trois ce que nous voulions. A cette pensée, un sourire étira mes lèvres. De plus, mon père n'aimait pas trop jouer au gendarme, il savait se montrer autoritaire quand il le fallait, mais s'il pouvait éviter il s'en portait mieux. Du coup, c'est moi qui m'y collait, je n'aimais pas particulièrement, mais il fallait bien mettre des limites. De plus, je me débrouillais toujours pour le faire de façon légère. Ainsi, je ne me vexai pas de la tentative de Joaquim de se débarrasser de moi, il se disait simplement qu'il aurait plus de liberté si je ne vivais plus avec eux. Mais, nous savions tous deux qu'il m'adorait, même si le plus souvent sa fierté l'empêchait de le dire.Bref. c'était un ado quoi. Joaquim ne se démontant toujours pas reprit.

« Mais attends. On a grandi tu sais. On peut s'occuper de nous. On est mature, et .... »

Je le coupais saisissant l'occasion qui n'était que trop belle.

« Oh oui, j'en suis sûr. D'ailleurs, je suis persuadée que c'est justement ce que veulent me dire ton prof principale et le proviseur. Bah oui, pourquoi m'auraient-ils convoqué demain sinon. »

Bizarrement, Joaquim sembla soudainement se dégonfler totalement sur sa chaise et devint rouge pivione. il lança une excuse pour quitter la table et s'éloigna. Je me retournai sur ma chaise pour le regarder partir en souriant et en lançant.

« Non, mais attends. Ce n'est pas pour ça ??? Oh mais Joaquim pars pas. Tu sais quoi pour te faire plaisir, dans la nouvelle maison, je nous prendrai une grande chambre avec des lits superposé. Tu vas voir on va s'éclater. Joaquim ! »

Je m'écroulais de rire sur ma chaise accompagnée par les autres membres de ma famille, y compris mon père qui riait en levant les yeux aux ciels et en secouant la tête de gauche à droite d'un air désespéré.





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Derek Hale
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MessageSujet: Re: Hell' ※Born to be wild    Mar 7 Oct - 20:44

Et ben reuhh bienvenue et donc ben reuhh validée^^

!! Félicitation !!



Nous avons le plaisir de t'annoncer que ta fiche est validée !!

Nous te souhaitons tous officiellement la bienvenue sur notre forum.

Maintenant tu as la possibilité de commencer à RP avec les autres membres, ainsi que de créer ta Fiche de Liens et ta Fiche de Suivis de RP. Very Happy

Si tu as du mal à trouver un RP, nous te proposons de faire un tour dans notre section RP Défis, ou encore de regarder notre liste des sujets libres en attentent de réponses.

Tu peux également faire une demande de Logements ou encore de Rang Personnalisé. Si ton personnage à besoin d'un Scénario, il t'est tout à fait possible d'en créer un.

Si tu as le moindre soucis, n'hésite pas à envoyé un MP à l'une des administratrice du forum qui se fera un plaisir de te répondre dans les plus bref délais. (On a pas l'air comme ça, mais je t'assure qu'on ne mord pas en vrai^^)

Et maintenant, place au jeux !!



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