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 Woooow... élévage de barge dans la régions ! {Matthew & Inaya}

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MessageSujet: Woooow... élévage de barge dans la régions ! {Matthew & Inaya}   Mer 20 Aoû - 20:47

Woooow... élévage de barge dans la régions  !

Travailler sous couverture, en voila une première en soi. Pour la police locale aucun secret, mais pour les autres j’étais juste une riche héritière en séjour dans la région et cette étape me poussait à sortir, à faire des rencontres et pas seulement via mon écran. Cette nuit, c'était l’étape sortie et immersion dans le monde de la nuit pour voir de plus prés quelques visages de ma liste. Si ma maladresse connue de tous avec certains hommes qui pouvaient me plaire semblait un handicape à cette étape, pour ma direction cela semblait plus tenir d’un atout qui confirmerait que je suis simplement une blonde en vacances californiennes.

J’enfilai une robe dorée, un boléro et des talons aiguilles qui finiraient sûrement sur le siège arrière, plaçai mon arme de service dans la doublure de ma veste et me glissai dans mon rôle, demandant à ce qu’on me prépare ma voiture. Quelques minutes plus tard, je roulai mon oreillette vissée à mon oreille pour passer un coup de fil de sécurité à Rafael et le prévenir de ma situation. Une fois cette simple précaution faite, je composai le numéro de mes grands-parents et les rassurai sur ma santé et le climat agréable de la région où je me trouvais sans toutefois leurs en dire plus. Le secret était de rigueur tant qu’on n’avait pas arrêté le tueur en série.

Le temps du parcours s’écoula ainsi plus rapidement et en un rien de temps mon 4X4 se stoppait sur le parking bondé de la boite de nuit. Au premier regard, je fus rassuré de constater que ma tenue se fondait à merveille dans le décor. J’attrapai ma tablette, et enclenchai l’enregistrement des caméras de surveillance des lieux, laissant à plus tard le piratage du logiciel d’encaissement de la boite de nuit. J’aurais tout loisir alors de mettre un visage sur un nom avec la caméra qui les filmerait. Une fois tout cela fait je verrouillai ma voiture et me dirigeai vers l’entrée de l’établissement. Malgré le monde présent sur place, je fus agréablement surprise de l’efficacité des employés à faire le tri et écouler l’attente. En à peine trois minutes, je me trouvais à border la piste de danse pour prendre place au bar et commander un martini blanc et un verre d’eau. La serveuse fit une drôle de tête mais ne discuta pas et me servis alors que la musique appelait plusieurs groupes à se déhancher sur la piste. Je me relevai armée de mes deux verres, me rendis aux toilettes et vidai l’alcool dans l’orifice fait pour nous soulager, plaçant l’eau à sa place avant de délaisser le verre à présent vide sur le bord de l’évier. Je vérifiai rapidement mon apparence et retournai à ma place, jouant avec la cerise tout en regardant la foule qui m’entourait à la recherche d’un ou deux visages de mes dossiers, mais visiblement l’heure encore jeune ne les avait pas encore conduit ici.

« Salut princesse tu veux un peu de compagnie. » Surprise par cette intervention, je laissai tomber ma cerise dans le fond de mon verre alors que sa main se glissait sur ma cuisse.

« Non ça ira merci, ma cerise fait déjà l’affaire. » dis-je en tentant de me dégager alors qu’il resserrait sa prise sur ma jambe à m’en faire presque mal.

« Oh fais pas ta prude, tu dois bien avoir faim d’un truc plus fun qu’une cerise. » il me montra ses dents et j’eus un mouvement de recul.

« Belles dents, mais toujours non. Je ne sais pas ce que vous avez pris, mais retournez en prendre avec une personne qui sera d’accord, je ne suis pas intéressée. » Dis-je tout en posant mon verre pour tenter de me défaire de sa main qui devenait franchement désagréable.

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MessageSujet: Re: Woooow... élévage de barge dans la régions ! {Matthew & Inaya}   Jeu 21 Aoû - 16:08


Woooow... Elevage de barges dans la région !
Inaya A. Belling & Mattew P. Gallager
Le décalage horaire ça ne fait vraiment pas du bien et moi, j’étais encore bien réglé à l’heure irlandaise, si bien que s’il était l’heure d’aller se coucher pour les californiens qui ne passaient pas leurs nuits dehors, pour moi on était encore en pleine journée. Bien entendu, Thamara n’était pas là, bien trop occupée à brosser la fourrure soyeuse de son Derek ou je ne sais trop quoi. Forcément, monsieur s’était mis dans la merde et c’était à elle de passer ses nuits debout à jouer au puzzle avec ce qu’il restait de monsieur la boule de poils. J’aurais pu aider, j’aurais même été très utile puisque si Thamara était loin d’être une débutante, c’était moi le petit génie de la famille quand il s’agissait de plantes et de remèdes miracles – ou de poisons. Sauf que je n’en avais pas la moindre envie, quand on veut jouer les caïds et aller se mettre sur la tronche avec d’autres boules de poils, on assume jusqu’au bout, on serre les dents et on attend. Est-ce que je demandais à qui que ce soit de me rafistoler moi, quand je cherchais la merde au lycée et que je revenais amoché ? Nope. Et moi, je n’avais pas de superpouvoirs de guérison !

Bref, tout ça pour dire que j’étais à la maison, seul comme un con devant un documentaire sur les suricates – c’était ça, une émission de téléréalité sur des idiotes rendues célèbres à cause d’une histoire de sex-tape ou des telenovelas mexicaines– et que je m’ennuyais à mourir. Je décidais donc d’aller faire un tour avant de devenir totalement dingue ou que l’envie me prenne de débarquer chez ce fameux Derek pour trouver quelqu’un à enquiquiner. Je venais d’arriver et la confiance qu’avec Thamara en moi était assez limitée, j’allais attendre que les choses se tassent un peu pour me laisser aller à ce genre de petits plaisirs…

J’avais donc enfilé mes chaussures, une veste, et quitté la maison qui avait été celle de ma mère pour rejoindre le centre-ville. Je n’étais pas du genre à passer mes nuits à me bourrer la gueule en boite de nuit, et la danse ne faisait pas partie de mes nombreux talents mais c’était le genre d’endroits où l’on pouvait apprendre nombre de choses sur la ville, ses habitants… De vraies mines d’or. En arrivant face à un club nommé le Red Fangs Club, je décidai qu’il s’agissait là du lieu idéal et me glissai dans la file d’attente, attendant patiemment que l’on m’autorise l’entrée. Quand ce fut fait, je traversai la piste de danse pour rejoindre le bar et localisant un tabouret libre, je m’y perchai et commandai un whisky « Et un vrai whisky, pas un de vos bourbons américains dégueulasse » précisai-je au barman, en bon Irlandais qui se respecte.

J’étais donc occupé à boire tranquillement mon verre, observant ce qui se tramait dans la salle, tâchant de déterminer qui était quoi quand mon regard se posa sur une petite blonde, assise au bar et qui ne demandait de toute évidence rien à personne, accompagnée d’un grand idiot qui à l’évidence avait du mal à comprendre ce que moi je comprenais d’ici, à savoir qu’elle n’était nullement intéressée.

Je n’étais pas du genre noble et chevaleresque J’étais principalement un fous la merde qui était en général bien trop occupé par ses petites affaires pour aller foutre son nez dans celles des autres autrement que pour les faire tourner en bourrique, sauf qu’un détail ne m’échappa pas : le pot de colle était un loup, et si j’avais décider de laisser la nouvelle de mon arrivée se tasser auprès de Thamara, attendant quelques jours avant d’aller mettre mon nez dans ses affaires, celui-là je n’allai certainement pas le rater. Je me saisis donc de mon verre et m’approchais d’un pas nonchalant de la demoiselle et de monsieur boule de poils.

« Oh fais pas ta prude, tu dois bien avoir faim d’un truc plus fun qu’une cerise. » l’entendis-je dire alors que de là où je me trouvais, j’avais tout loisir de voir son charmant sourire et sa main remonter le long de la cuisse de la demoiselle. Quelle classe, franchement…
« Belles dents, mais toujours non. Je ne sais pas ce que vous avez pris, mais retournez en prendre avec une personne qui sera d’accord, je ne suis pas intéressée. » lança la petite blonde, sans se démonter. Je m’arrêtai juste derrière le loup, m’accoudant nonchalamment au comptoir avant de taper sur l’épaule du loup, qui se retourna, se demandant certainement osait venir déranger son altesse la boule de poils en rut. « Dis-donc Médor, et si tu allais jouer ailleurs ? La dame n’est à l’évidence pas intéressée et ton sourire sera beaucoup moins charmant, une fois que toutes tes dents auront atterri sur le parquet. » je marquai une pause, feignant un instant de réflexion. « Quoi que, peut-être que ça repousse… Va savoir. Tu veux qu’on fasse un test ? » dis-je, sans me départir de mon insolence habituelle., avant de lui adresser un grand sourire.

Il m’observa un moment avec un air quelque part entre l’ahuri et la colère naissante et se détourna de la petite blonde pour faire un pas menaçant dans ma direction alors que je buvais bien tranquillement une gorgée de mon verre. « Et je peux avoir pour qui tu te prends ? » me demanda-t-il, monsieur le gros loup avait à l’évidence du mal à concevoir que quelqu’un puisse botter son cul plein de puces. « Merlin l’Enchanteur. » répondis-je. A cette réflexion, sa tronche bascula un peu plus vers le côté ahuri qu’en colère, alors que l’un de ses potes s’approchait, ayant à son tour remarqué le trouble-fête que j’étais.  Il n’eut même pas le temps de s’approcher qu’il se prit un tabouret sorti de nulle part – comme c’est étrange – et dont la hauteur était tellement bien étudiée que le siège le frappa à un endroit stratégique.

Je profitai de cette distraction pour passer ma main au-dessus du verre de Médor, l’air de rien, avant de le contourner pour aller rejoindre la blondinette. « On attend que ça tourne à la bagarre, où on se sauve maintenant ? » lui demandai-je. Sincèrement, les deux m’allaient même si j’aimais autant ne pas me faire remarquer dès le premier soir. Ce que j’avais glissé dans le verre du roi des boulets suffirait à faire en sorte que sa nuit soit mémorable de toute façon et bientôt, lui et ses amis poilus seraient bien assez occupés pour ne pas venir importuner d’autres demoiselles qui n’avaient rien demandé.
© Poupi
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MessageSujet: Re: Woooow... élévage de barge dans la régions ! {Matthew & Inaya}   Jeu 21 Aoû - 18:59

Woooow... élévage de barge dans la régions  !

Des gros lourds j’en croisais souvent. C’est triste tout de même, je me demande parfois si cela n’est pas du à mon allure de poupée blonde et à la catégorisation des blondes idiote. Je ne suis pas le génie du coin, mais je ne suis pas non plus l’idiote du village non plus ça, je peux vous l’assurer. Quoi qu’il en soit, j’étais là à tenter de me dépêtrer de ce gros naze qui avait bizarrement une alène de chenil en perdition quand un mec bien plus attrayant visuellement s’approcha, armé de son verre et se plaça à nos côtés en l’interpellant et le remettant royalement à sa place.

Le type en fut tellement sur le derrière qu’il lâcha enfin ma jambe et rien que pour cela j’en fus reconnaissante à ce type, qui qu’il soit. Ma main libre se mit à me masser la cuisse alors que les deux hommes avaient pris un peu de distance et se confrontaient. Il fallait que je fasse quelque chose surtout que le videur, interpellé par cette rencontre, approchait et n’allait pas faire dans le détail et sortir le beau gosse et la truffe sans aucune recherche. Je me relevai donc, replaçai ma robe rapidement et me glissai contre le beau brun qui venait de pousser un tabouret dans les bijoux de l’autre suave de service.

« Oh t’es enfin arrivé, toujours là pour me sauver. » dis-je d’une voix claire, stoppant dans son geste le videur qui me fit un sourire aimable avant de se tourner vers l’autre type et de lui ordonner de le suivre.

Ma main bien trop maladroite et prise dans son petit rôle était fixée sur le fessier du beau brun. Mon regard se glissa dans le sien et mes joues s’empourprèrent aussitôt, réalisant ce que je tâtais. *Merde et en plus c’est pas de la guimauve* je repoussai d’un geste ma main, collant une baffe royale à la fille qui s’était penchée pour refaire son lacet à ce moment-là, *non mais quelle idée aussi d’avoir des lacets, elle ne pouvait pas avoir des mocassins celle-là. *

« Oh pardon, je t’ai pas fait mal ? J’ai été choquée de la puissance musculaire du fessier de mon tout nouveau copain » m’exclamai-je tout en la regardant se masser la joue et me foudroyer des yeux.

« Non c’est bon, tu tapes comme une enfant. » me lança-t-elle en relâchant sa joue qui portait absolument tous les doigts de ma main en relief et s’éloigna. Je me replaçai donc face à mon beau sauveur.

« Je vous remercie, franchement je ne savais pas comment m’en débarrasser. Puis-je vous offrir un verre ou quelque chose d’autre en dédommagement de ce sauvetage et de l’offense que j’ai faite à votre derrière. Enfin pas que cela soit désagréable, bien au contraire, ce fut même… Ok, je m’enfonce, on oublie et je recommence ok ? » J’inspirai un peu d’air.

« Donc ! Merci pour ton aide, ça te tente de boire un verre en compagnie d’une blonde qui se demande ce qu’elle fait là et qui dans deux minutes va partir en courant, honteuse ? » Dis-je, tout en tentant de reprendre constance.

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MessageSujet: Re: Woooow... élévage de barge dans la régions ! {Matthew & Inaya}   Ven 22 Aoû - 1:56


Woooow... Elevage de barges dans la région !
Inaya A. Belling & Mattew P. Gallager
Décidément, la classe ça n'était pas toujours inné chez les garous et ce jour là avait du rater le jour de la distribution. Mais bon, vu ce que j'avais glissé dans son verre, il ne risquait pas d'enquiquiner qui que ce soit ce soir. Problème, nous n'étions pas passés inaperçus aux yeux de l'un des videurs. L'armoire à glace s'avançait vers notre bande de joyeux lurons avec un air si aimable que je me demandais si il n'avait pas fait carrière comme porte de prison avant d'être renvoyé dans cette ville pour finir ses jours videur. Ca expliquerait son air constipé, ça doit vous foutre les boyaux en vrac de passer vos nuits à trier une bande d'idiots à l'entrée d'une boite de nuit pour ensuite devoir ressortir ceux-là même que vous aviez autorisé à entrer parce qu'en fait vos talents de physionomiste n'étaient pas aussi développés que vous le pensiez. J'affichais mon air le plus innocent à son arrivée, mais cette fois ce fut la petite blondinette qui vola à mon secours en venant se mettre contre moi avant de lancer d'une voix forte « Oh t’es enfin arrivé, toujours là pour me sauver. »

Je décidai d'entrer dans son jeu, et passai mon bras autour de ses épaules le plus naturellement du monde. C'est ainsi en bonne compagnie que je regardai le videur se détourner de nous pour s’intéresser à Snoopy, qui lui était trop occupé à se tenir les cacahuètes – de peur qu'elles se sauvent, certainement – pour avoir remarqué qu'il était repéré. « C'est tout moi ça, toujours prêt à voler au secours de la veuve et de l'orphelin. » répondis-je fièremennt, adressant un grand sourire au videur qui me lança un regard mauvais en passant avec l'estropié. Homme ou garou, rien ne valait un bon coup bien placé !

Tout en regardant le videur s'éloigner, j'avais tous loisir de sentir la main de la demoiselle bien tranquillement posée sur mon postérieur et priai un instant ne pas être tombé sur une allumée qui allait voir en moi, son sauveur sans peur et sans reproche, sa nouvelle conquête et me coller au train à m'en rendre dingue, se voyant déjà en couple, mariée avec une bande de marmots qui courent partout. Quand elle croisa mon regard, je la vis rougir ce qui m'arracha un sourire alors qu'elle s'empressait de retirer sa main de ma fesse. Elle y mit d'ailleurs peut être un peu trop d'enthousiasme car la pauvre demoiselle qui avait choisi de se poser derrière nous pour refaire son lacet se prit une magnifique mandale en plein visage. « Oh pardon, je t’ai pas fait mal ? J’ai été choquée de la puissance musculaire du fessier de mon tout nouveau copain. » s'exclama-t-elle à l'attention de sa malheureuse victime qui malgré ses belles paroles et la marque qui trônait sur sa joue affirma qu'elle frappait comme une enfant. Le moins qu'on puisse dire, c'est que la blondinette restait dans son rôle, ce qui me fit craindre un peu plus de m'être trouvé un pot de colle le soir même de mon arrivée en ville. Pas qu'elle soit désagréable à regarder, au contraire, mais les pots de colle on sait tous comment ça se fini : elles pleurent toutes les larmes de leur corps, et vous devenez le diable en personne responsable de tous leurs malheurs passés, présents et futurs. Très peu pour moi.

Heureusement, elle se sépara de moi pour me faire face, ce qui me rassura légèrement sur ses intention. Une fois face à moi, elle reprit la parole. « Je vous remercie, franchement je ne savais pas comment m’en débarrasser. Puis-je vous offrir un verre ou quelque chose d’autre en dédommagement de ce sauvetage et de l’offense que j’ai faite à votre derrière. Enfin pas que cela soit désagréable, bien au contraire, ce fut même… Ok, je m’enfonce, on oublie et je recommence ok ? » dit-elle. Je ris légèrement alors qu'elle inspirait une bouffée d'air pour reprendre du début « Donc ! Merci pour ton aide, ça te tente de boire un verre en compagnie d’une blonde qui se demande ce qu’elle fait là et qui dans deux minutes va partir en courant, honteuse ? » proposa-t-elle, toujours aussi peu à l'aise. Il ne me fallu pas réfléchir bien longtemps pour me décider. Elle semblait amusante, spontanée, et pas le genre de pot de colle qui risquait de me suivre en se planquant derrière les lampadaires sur le chemin du retour.

« Ca serait avec plaisir. » répondis-je avec un sourire avant d'ajouter, me demandant si j'arriverais à la faire s'empourprer encore davantage. « Et puis, mon cul a été assez malchanceux ces jours-ci, c'était le contact le plus agréable qu'ait connu mon derrière depuis mon arrivée dans le pays, alors comment refuser ? Oh et je suis Matt, au fait. » dis-je, faisant signe au videur à qui je commandais un nouveau verre de whisky avant d'adresser un regard interrogateur à la jolie blonde afin de savoir ce qu'elle voulait.
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MessageSujet: Re: Woooow... élévage de barge dans la régions ! {Matthew & Inaya}   Ven 22 Aoû - 2:44

Woooow... élévage de barge dans la régions  !

Des moments embarrassants, on n'en vit pas avec un ordinateur, un écran tactile ou toute autre technologie du genre. En mission non plus car on rentre dans la peau d’un personnage et on s’oublie, sauf que là pour le coup la mission elle était tombée à l’eau. Jouer les poteaux à observé était râpé comme un fromage et si j’avais décidé de récompenser mon sauveur, je l’avais déjà fait de travers et sûrement marqué au fer rouge poupée débile sur mon crane. Mon dieu, que je peux m’agacer moi-même par moments ! Me dis-je alors qu’il me faisait toujours face et que les lumières de la boite faisaient ressortir le bleu de ses yeux encore plus.

« Ça serait avec plaisir. »  lança-t-il alors que je m’attendais à ce qu’il me sorte un ce fut avec plaisir, bye, bye.

Je me laissai donc tomber sur mon tabouret, soulagée par son acceptation mais paniquée de dire d’autres conneries plus grosses que moi. Pourquoi fallait-il que les mecs mignons me rendent aussi bête ?

« Et puis, mon cul a été assez malchanceux ces jours-ci, c'était le contact le plus agréable qu'ait connu mon derrière depuis mon arrivée dans le pays, alors comment refuser ? Oh et je suis Matt, au fait. »  Dit-il tout en montrant son verre au videur.


« Oh mais je peu le masss… » Ma main me pinça aussitôt un bout de gras, ce qui me valu que me rattraper juste à temps et de poursuivre le plus naturellement possible par un « la même chose en double s’il te plaît » Alors que mes joues avaient du finir de se parer d’un rouge flamboyant.

« Inaya, je vous serrerais bien la main mais visiblement le videur ne semble pas décidé à nous lâcher des yeux. Qui sait, je ne suis pas la seule perturbée par tout ce qui viens de se passer. » Dis-je en plantant mon regard sur le tabouret qui trônait encore dans le passage.

« Il semble qu’il y ait une terrasse un peu plus loin, ça ne vous dit pas de prendre un peu l’air. Je ne sais pas si la climatisation a lâché ou si c'est vous qui me faites cet effet, mais je meurs de chaud. » Ma main alla me repincer quand la pression simple de mon bras sur ma cuisse me fit bondir sur mes deux jambes, surprise par le contact du liquide.

Je soulevai doucement le tissus de ma robe et fronçai les sourcils, interloquée par les cinq entailles qui saignaient là où l’homme avait appuyé un peu plus tôt. Cela ne semblait pas très profond mais suffisamment pour que ma cuisse soit recouverte de rouge et ma robe tâchée par endroit. Sans dire un mot, je ravalai ma salive et relevai la tête, arborant un sourire au barman qui déposait nos deux verres sur le bar devant nous. Je m’empressai alors de sortir un billet vert.

« Gardez le monnaie, merci. » et reportai mon attention vers le beau brun. « Encore merci pour votre aide tout à l’heure, ce mec a vraiment un problème. » dis-je tout en appuyant discrètement ma main sur ma jupe, là où le sang perlait.


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MessageSujet: Re: Woooow... élévage de barge dans la régions ! {Matthew & Inaya}   Dim 24 Aoû - 1:55


Woooow... Elevage de barges dans la région !
Inaya A. Belling & Mattew P. Gallager
Comme prévu, ma petite réflexion sur la malchance chronique de mon derrière depuis mon arrivée dans le pays et le pelotage de fesses involontaire de la jeune femme eut l'effet escompté : elle devint rouge pivoine, si on avait éteint tous les spots de la boite, je suis certain qu'elle nous aurait tous éclairés. Les druides avaient leur compte de pouvoirs et je n'étais jamais gêné de m'en servir mais j'avais ma petite somme de pouvoirs personnels et à celui d'être un véritable petit con, on pouvait ajouter celui de taper là où ça fait mal ou de savoir mettre les gens mal-à-l'aise. C'était le genre de petits plaisirs que je ne laissais jamais passer, quelle que soit la personne ou l'occasion. En même temps, j'avais du tellement me brider autour de mon père afin de gagner sa confiance – alors que croyez-moi, ce n'était pas l'envie qui me manquait – que je me lâchais quand il n'était pas dans les parages.

« Oh mais je peu le masss… » commença-t-elle, s'interrompant d'elle-même alors que ses joues se paraient d'un rouge plus prononcé encore si c'était possible, alors que je laissai échapper un petit rire, nullement gêné et clairement amusé. C'était vraiment trop facile. « La même chose en double s’il te plaît. » demanda-t-elle au serveur, déjà occupé à remplir à nouveau mon verre de whisky – oui, whisky, j'y tenais et je vérifiai même d'un coup d’œil que le barman ne tentait pas de me la faire à l'envers en me servant leur pale copie américaine ! On ne sait jamais...

« Inaya, je vous serrerais bien la main mais visiblement le videur ne semble pas décidé à nous lâcher des yeux. Qui sait, je ne suis pas la seule perturbée par tout ce qui vient de se passer. » dit-elle. Je jetai un œil au videur qui nous regardait d'un air suspicieux et lui levai mon verre à son attention avec un petit sourire histoire de bien lui faire comprendre que j'avais remarqué son petit manège avant de reporter mon attention sur la jolie blonde. Inaya. Puisque je connaissais à présent son prénom, autant l'utiliser.

« Il semble qu’il y ait une terrasse un peu plus loin, ça ne vous dit pas de prendre un peu l’air. Je ne sais pas si la climatisation a lâché ou si c'est vous qui me faites cet effet, mais je meurs de chaud. » proposa-t-elle, m'arrachant un nouvel éclat de rire. C'était vraiment, mais alors vraiment trop facile, je n'avais même pas besoin de dire quoi que ce soit, elle s'enfonçait d'elle-même, sa bouche allant plus vite que son esprit, ce qui ne rendait les choses que plus drôles quand elle s'apercevait de ses boulettes. Ma seule présence la perturbait-elle à ce point là ? Eh il faut la pardonner, c'est pas tous les jours qu'on fait face à un si joli visage, n'est-ce pas ? Oui, j'aime bien me lancer des fleurs, on n'est jamais mieux servi que par soi-même. « Va pour la terrasse, même si bon, je serais toujours aussi charmant dehors que dedans mais au moins, il fera plus frais. » répondis-je, me levant moi-aussi, plus tranquillement toutefois car elle avait littéralement bondi sur ses pieds.

La voyant baisser les yeux, je suivis son regard et c'est sans perversion aucune que je la regardai relever le bas de sa jupe pour découvrir cinq plaies ensanglantées. eh merde... pensai-je. J'attirai l'attention du barman, occupé à servir quelques filles à quelques mètres de là et quand il eut fini et s'approcha, je lui demandai s'il n'avait pas quelques serviettes en papier à me passer. Sans poser de question il s'exécuta et je les glissai dans ma poche alors qu'Inaya déposait un billet vert sur le comptoir et lançait un « Gardez la monnaie, merci. » pour ensuite reporter son attention sur moi. « Encore merci pour votre aide tout à l’heure, ce mec a vraiment un problème. » me remercia-t-elle.

« C'est rien, vraiment. Allez viens, direction la terrasse. » dis-je. Me rappelant que le videur nous avait à l’œil, je pris soin de glisser mon bras autour de ses épaules histoire de donner le change et rejoignis la terrasse avec elle. L'air était moins étouffant dehors même si pour moi habitué au climat Irlandais tout de même plus frais, je ne pouvais pas dire que la température y soit rafraîchissante. Je nous trouvai un coin tranquille et l'invitait à s'asseoir, faisant de même et m'installant à côté d'elle. Maintenant que nous étions un peu plus tranquille et que mes pouvoirs n'étaient plus perturbés par la présence du loup ou des autres clients plus ou moins humains, je ressentis pour la première fois quelque chose à côté de quoi j'étais passé. Inaya n'était pas une simple humaine. SI elle le savait ou pas était un mystère et je ne comptais pas lui poser la question. Vous me voyez, vous, lui demander comme ça après aussi peu de temps au fait, tu es au courant que tu es une banshee ? Non ? Bon bah félicitations alors!. Nope, pas vraiment hein ?

Au lieu de ça, je lui tendis les quelques serviettes que j'avais demandé au serveur et les lui tendis. « Met ça sur les plaies et appuie dessus. Si c'est pas trop profond ça devrait s'arrêter de saigner sans trop tarder, même si je pense que tu risques de garder de jolies cicatrices. J'aurais bien vérifié moi-même, mais je ne voudrais pas non plus que tu me prennes pour un pervers. » J'aurais pu lui apporter une aide beaucoup plus efficace mais n'ayant pas tout mon attirail de druide sur moi, je ne pouvais pas faire grand chose de plus.
© Poupi
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MessageSujet: Re: Woooow... élévage de barge dans la régions ! {Matthew & Inaya}   Dim 24 Aoû - 14:14

Woooow... élévage de barge dans la régions  !

Parfois j’ai la sensation que le monde qui m’entoure est un mystère.  Que je suis un pantin facilement démontable. J’aime à me croire une femme solide, dure à cuire, face à un ordinateur ou un à suspect tous mes soucis s’effacent.  Fini les boulettes. Mais bizarrement dès que je faisais face à un homme qui pourrait me plaire et peut-être me rendre heureuse, ma peur de souffrir prenais le dessus et me faisait agir de diverses façons toujours plus ridicules les unes que les autres.  Quoi qu’il en soit ça faisait à peine dix minutes qu’il m’avait sauvée des griffes de l’autre frapadingue de premier qui pour couronner le tout avait blessé ma cuisse de façon peu discrète. Puisque j’allais passer ma soirée comme une cruche assise sur une chaise, cherchant le moyen mentalement de détacher ma robe doré ou du moins de cacher ces foutues taches de sang peu discrètes.


Perdue dans mes pensées, je ne vis pas venir le coup du bras qui m’entoure et m’emporte vers l’extérieur. Sur le moment je ne vis rien à redire, si perdue sur ce simple contact que je n’avais pas connu depuis des années. Oh bien sur tout ceci était de la comédie, j’en avais parfaitement conscience mais ce simple contact me fit tout de même quelque chose. Je glissai mon regard sur notre entourage, à l’évidence la terrasse était prisée par les couples, certains n’était clairement pas pudiques et leurs les mains grouillaient comme des milles pattes sur toutes sortes de parties de leurs corps, laissant leurs langues se délecter aux yeux des autres à la vitesse surprenante de musiques de l’établissement. Bien décidée à ne plus prendre un air cramoisi, je plantai mon regard sur mon verre entre mes mains et le posai sur la surface de la table en fer qui me semblait soudainement toute petite entre nos deux corps.

« Mets ça sur les plaies et appuies dessus. Si ce n’est pas trop profond ça devrait s'arrêter de saigner sans trop tarder, même si je pense que tu risques de garder de jolies cicatrices. J'aurais bien vérifié moi-même, mais je ne voudrais pas non plus que tu me prennes pour un pervers. » Je me mordis les lèvres un moment, regardant les serviettes en papier qu’il me tendit et j’en pris une l’examinai un moment entre mes doigts avant de me saisir de mon verre, d’en boire quelques gouttes et de frissonner. Le gout soulagea ma gorge incroyablement sèche alors que tout mon corps, lui, sembla refuser cette nouvelle boisson.

« Je pense qu’en ce moment c’est moi la plus pervers des deux, mais je ne refuserai pas ton aide. Moi et le sang on n’est pas vraiment amis. » je pris soin de ne pas le regarder, s’il semblait avoir conscience de son effet sur moi, ou sur tout personne féminine de la région surement, je ne comptais pas passer pour la gourde royale de cette boite de nuit.

« Alors Matt, comptes tu t’amuser du fait que tu ne me laisses pas indifférente toute la soirée ou penses-tu qu’on puisse passer un moment agréable tous les deux sans que je ne me sente totalement ridicule après avoir eu le droit à un type totalement flippant qui a visiblement voulu marquer son empreinte sur moi et ne s’est pas raté ? » j’attrapai pour la seconde fois mon verre et en avalai la moitié d’un traite, avant de le reposer sur la table et de lui redonner la serviette que j’imbibai du restant d’alcool de mon verre.

« C‘est parti, sauve moi d’une attaque des microbes de ce sale type. Il me restera plus qu’à trouver un moyen de sauver mon apparence avant de sortir d’ici et de me faire encore plus remarquer. »

Je glissai ma jambe en position allongée  et maudis à nouveau cette table qui ne nous séparait pas le moins du monde.

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MessageSujet: Re: Woooow... élévage de barge dans la régions ! {Matthew & Inaya}   Lun 25 Aoû - 23:28


Woooow... Elevage de barges dans la région !
Inaya A. Belling & Mattew P. Gallager
J'avais fait mon lot de truc pas super réglo dans ma vie. Thamara en avait involontairement eu un bref aperçu et bien sur, j'avais joué mon habituel rôle de connard manipulateur fini. Elle avait mit le nez dans des souvenirs auxquels je n'avais aucun plaisir à repenser mais je n'étais pas un pervers. Je m'en foutiste, sans gêne, opportuniste, tout ce que vous voudrez, mais pervers pas question.

« Je pense qu’en ce moment c’est moi la plus pervers des deux, mais je ne refuserai pas ton aide. Moi et le sang on n’est pas vraiment amis. » dit-elle, son naturel et sa manière de sortir tout ce qui lui passait par la tête m'arrachant un nouveau sourire. Après un instant de réflexion elle se saisi de la serviette qu'elle examina sous toutes les coutures avant de boire une gorgée de son verre pour reprendre la parole. « Alors Matt, comptes tu t’amuser du fait que tu ne me laisses pas indifférente toute la soirée ou penses-tu qu’on puisse passer un moment agréable tous les deux sans que je ne me sente totalement ridicule après avoir eu le droit à un type totalement flippant qui a visiblement voulu marquer son empreinte sur moi et ne s’est pas raté ? » demanda-t-elle avant d'avaler d'une traite son verre, ne laissant qu'un peu d'alcool dans le fond avant de reposer son verre pour aller imbiber la serviette, qu'elle me tendit.

« C‘est parti, sauve moi d’une attaque des microbes de ce sale type. Il me restera plus qu’à trouver un moyen de sauver mon apparence avant de sortir d’ici et de me faire encore plus remarquer. » lança-t-elle, allongeant sa jambe sur la table – si on pouvait appeler ça une table vu la taille – afin de me permettre de m'occuper de sa plaie. « Bien, chef ! » lançai-je avant de me pencher vers elle, relevant doucement le bas de sa robe pour découvrir les traces de griffes à la vue desquelles j'eus l'envie soudaine de me lever pour aller retrouver ce loup et lui faire passer un moment mémorable au point qu'il n'oublierait jamais ce qu'était un druide et m'assurer qu'il ne s'en prendrait pas à plus faible que lui de si tôt.

Je n'en fis rien cependant et entrepris de nettoyer la plaie, pouvant ainsi me rendre compte de l'ampleur des dégâts. Il n'y était pas allé de main morte, mais pour avoir vu dans ma vie plus de blessures faites par ces sacs à puces que je ne pouvais en compter, je pouvais affirmer que ça aurait pu être bien pire. « Oh et pour répondre à ta question, oui, je compte bien m'en amuser toute la soirée. Ma famille a longtemps essayé de me faire passer ce vilain travers, et pour leur plus grand désespoir, ça ne fut pas un grand succès. Alors je crains que tu ne doives faire avec. » dis-je, lui adressant un petit sourire avant de prendre une serviette propre de de la tremper dans son verre pour reporter mon attention sur ses plaies. « Je peux être pire par contre, si tu veux. »

Je lui lançai un coup d’œil malicieux, ne relevant qu'une brève seconde le regard de sa cuisse blessée avant de dire d'un ton plus sérieux « Ça devrait aller, ce n'est pas très profond, tu n'auras même pas besoin de suture ou quoi que ce soit. Ça ne saigne presque plus. Mais si tu me supportes assez pour que nos chemins viennent à se recroiser dans les prochains jours, je pourrai te donner quelque chose à mettre là-dessus tu verras, c'est magique.[/.color] » proposai-je, reposant le mouchoir sur la table miniature. « Et voilà mademoiselle. » conclu-je, jetant le fond de son verre au pied de la plante située derrière nous.
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MessageSujet: Re: Woooow... élévage de barge dans la régions ! {Matthew & Inaya}   Mar 26 Aoû - 0:45

Woooow... élévage de barge dans la régions  !

Vous avez déjà vu une pivoine ? Oui, je parle bien de la fleur rouge qu’on croise de temps à autres sur le visage des pauvres malheureux trop timides ou en proie à une émotion incontrôlable. Ben moi j’en voyais une dès que je me regardais dans cette maudite glace sans tain qui cachait la vue au personne de la terrasse à ceux qui se trouvaient dans la boite de nuit. Quoi qu’il en soit, mes joues prirent feu alors que ses doigts se glissaient sur ma cuisse pour remonter ma jupe au niveau le plus haut possible et qu’il caressait sans aucune honte aucune le bord des mes foutues marques. De ma position je n’avais vue que sur la courbe de son dos et ne pouvais que ressentir ses gestes, ce qui ne fis que grandir la sensation de chaleur que son contact produisait en moi. Je décidai donc de ne pas me laisser faire et attrapai en douce son verre que je sifflai d’une traite avant de lui faire un sourire quand il releva les yeux quelques secondes.

« Ça devrait aller, ce n'est pas très profond, tu n'auras même pas besoin de suture ou quoi que ce soit. Ça ne saigne presque plus. Mais si tu me supportes assez pour que nos chemins viennent à se recroiser dans les prochains jours, je pourrai te donner quelque chose à mettre là-dessus tu verras, c'est magique. »

*Magnifique, non en fait je m’en fiche, continues ton truc moi je continue à respirer* me dis-je alors que je replaçai en douce le verre totalement vide à sa place. « Et voilà mademoiselle. »

Il se redressa, oubliant cependant de remettre ma jupe en place.

« Quoi même pas un bisou, magique ? Je suis déçue, moi qui te pensais sans gène visiblement je ne dois pas être à ton goût. » Bon voilà, super, je me tiens une belle chauffe. Ça m’apprendra à suivre quand je ne bois normalement que des jus de fruits.

« J’ai rien dis, » je levai la main au passage du serveur et de l’autre replaçai ma jupe sur ma cuisse. « Vous nous apportez une bouteille de whisky irlandais et un grand cocktail de fruit. » dis-je en me repoussant en arrière sur ma chaise alors que l’homme, pressé, filait déjà vers le bar hawaïen près de la piscine. « Ok pour se revoir, mais dois-je prendre cela comme un rendez-vous ou simplement comme une parole en l’air pour voir si je peux supporter la soirée à tes cotés, en défi ? Non parce que tu n'as rien de chiant ou casse-pied pour le moment, et ton sourire m’amuse autant que mes mots crétins semblent occuper ton temps à défaut de mieux, pas vrai ? »

Je détournais le regard pour voir où en était le serveur quand je vis l’homme qui m’avait blessée me foudroyer des yeux près du bar, visiblement décidé à ne pas me laisser m’en tirer aussi simplement.


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MessageSujet: Re: Woooow... élévage de barge dans la régions ! {Matthew & Inaya}   Mer 27 Aoû - 12:57


Woooow... Elevage de barges dans la région !
Inaya A. Belling & Mattew P. Gallager
Au moins malgré mon refus catégorique de devenir le druide domestique d'un caniche se prenant pour le roi du monde, je pouvais dire que les enseignement de mon adoré paternel n'étaient pas totalement inutile. Si j'avais une dent – voir même tout un dentier – contre les garous en tous genres, je n'avais aucun problème avec les autres êtres surnaturels. Ça aurait été un peu injuste, sachant que j'en étais un moi-même. En tout cas les plaies d'Inaya n'étaient plus un problème, et quand j'en eu terminé et levai mon regard vers elle, ce fut pour la découvrir plus rouge que jamais. Bon il faut dire que la situation s'y prêtait aussi, il y avait de quoi être mal à l'aise. Ce n'est après tout pas parce que je n'étais gêné de rien que ça devrait être le cas de tout le monde. Et puis bon, j'avais beau ne pas être médecin, c'était du pareil au même, l'expression jouer au docteur avait perdu un peu de son sexy avec le temps, même si bon, c'était quand même nettement plus agréable de soigner la jolie banshee qui me faisait face qu'un vieux loup trop poilu.

« Quoi même pas un bisou magique ? Je suis déçue, moi qui te pensais sans gène visiblement je ne dois pas être à ton goût. » dit alors la jeune femme, alors que je me rendais compte que mon verre s'était mystérieusement vidé. « J’ai rien dis, » objecta-t-elle avant que je n'ai pu faire ou dire quoi que ce soit. Et voilà, pour une fois que je me montrais un tant soit peu gentleman, voilà qu'elle s'étonnait de ne pas me voir jouer les connards. C'était le monde à l'envers !

Elle interpella le serveur, lui demandant une bouteille de whisky et un cocktail de fruit. Sage décision, vu l'état dans lequel l'alcool semblait la mettre. A moins qu'elle ne prévoit de s'enfiler la bouteille et de me réduire à boire un cocktail de fruit, auquel cas je ne serais pas vraiment d'accord. Aussitôt dit, aussitôt fait, le serveur s'éloigna vers le bar afin d'aller récupérer la commande d'Inaya tandis qu'elle reprenait la parole. « Ok pour se revoir, mais dois-je prendre cela comme un rendez-vous ou simplement comme une parole en l’air pour voir si je peux supporter la soirée à tes cotés, en défi ? Non parce que tu n'as rien de chiant ou casse-pied pour le moment, et ton sourire m’amuse autant que mes mots crétins semblent occuper ton temps à défaut de mieux, pas vrai ? »   demanda-t-elle. Je me reculai pour aller m'adosser au dossier de la banquette, l'observant avec un petit sourire en coin. « Si c'était à défaut de mieux, je serais déjà parti, crois-moi. » lui assurai-je. Je m'apprêtais à poursuivre quand mon regard se posa sur le loup qui avait importuné Inaya et avait à l'évidence réussi à se réintroduire dans la boite, se tenant près du bar et  fixant Inaya d'un regard qui ne me disait rien qui vaille. « Bon sang mais il est plus collant que les tiques qu'il a sur le dos, celui-là ! » m'exclamai-je avant de river mon regard dans celui du loup, bien conscient qu'il devait être occupé à écouter tout ce que nous disions. C'était pas drôle sinon.

Il n'aurait pas du revenir, j'adorais peut être provoquer mon monde mais j'avais beaucoup de mal lorsque l'on retournait mes travers contre moi, surtout quand il s'agissait d'un loup. A croire qu'il n'avait pas compris la leçon. Quelque part je savais que cette histoire allait mal finir, je n'avais même pas besoin de vision pour ça. J'espérais seulement ne pas avoir à appeler Thamara le lendemain matin pour qu'elle vienne me récupérer au poste de police, je pense qu'elle n'apprécierait que moyennement, surtout après seulement deux jours dans le pays. Je savais que je ne devrais pas, je le savais. J'allais m'attirer des ennuis, c'était plus fort que moi, ça me perdrait un jour...

Le serveur venait de revenir avec la bouteille de whisky et le cocktail d'Inaya  quand je me décidai à changer de place, allant me poser juste à côté d'Inaya qui surprise, probablement, tourna la tête vers moi. « Toujours besoin d'un bisou magique ? » demandai-je. Elle n'eut pas le temps de répondre que déjà mes lèvres fondirent sur les siennes. Ma main se glissai sur sa joue, tandis que l'autre allait trouver sa hanche, la rapprochant ainsi de moi, prolongeant le baiser...
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MessageSujet: Re: Woooow... élévage de barge dans la régions ! {Matthew & Inaya}   Jeu 28 Aoû - 0:46

Woooow... élévage de barge dans la régions  !

Perdue à fixer l’homme qui allait sûrement me faire faire plus d’un cauchemar, je ne vis pas tout de suite bouger Matt, qui glissa sa chaise juste à coté de moi. C'est seulement le frôlement de sa cuisse contre la mienne qui me fit pivoter vers lui alors qu’il revenait sur le sujet du bisou magique. C'est à ce moment là que tout s’enchaîna dans ma tête. Mon cœur rata un battement de stupeur, mes lèvres se mirent à frémir alors que sa main caressait ma joue avec une douceur qui m’enflamma intérieurement.

Sans que je ne le veuille, mes lèvres se mirent à lui rendre son baiser, la passion que je ne pensais pas voir naître en moi en cet instant pris le pas sur la raison et de mouvements en mouvements, nos bouches s’enlaçaient dans un échange sulfureux. J’avais la curieuse sensation de me trouver ailleurs alors que son bras enlaçait ma hanche pour me rapprocher de lui et que ma main se glissa sur son cou pour saisir sa nuque et le presser un peu plus contre mon visage et m’abreuver de chaque instant de cet échange soudain. C'est le souffle court que je rouvris les yeux, ses yeux bleus plongés dans les miens alors que ma main caressait doucement la peau douce de son cou pour se laisser glisser sur son torse et retomber dans un mouvement qui me semblait s’éterniser.

« Tu vas encore te moquer moi et me dire que j’embrasse comme un pied, pas vrai ? » murmurai-je avant de me saisir de sa main sur ma joue et de la retirer pour reprendre mon souffle un peu plus loin de son visage qui m’invitait à lui voler un second moment. Sa main toujours posée sur la hanche et mes jambes à présent enlacées au siennes ne donnaient à présent plus l’impression que nous étions un couple factice, même si je savais parfaitement qu’un type comme lui ne nous verrait jamais comme tel et que ce baiser était juste une réponse à mon défi involontaire. Une fois que mon visage fut suffisamment éloigné, mon souffle repris une vitesse régulière et mes pensées se calmèrent pour me rappeler la présence hostile de l’homme du bar. Mon regard se détacha de celui de Matt pour croiser celui de homme et se ferma quelques secondes.

Ce fut alors le trou noir complet. Je ne repris pied qu’une fois levée, non loin de l’homme, et que tous les clients de la boite service compris se tenaient les mains, courraient en tout sens sous une pluie de débris de verre qui ressemblait à une nuée d’étoiles tombant du ciel. Je fis un pas en arrière, perdue, cherchant Matt des yeux avant de sentir ma tête tourner sous l’effet des deux verres avalés coup sur coup et tombai à genoux au sol alors que tout autour de moi s’agitait et qu’une marrée humaine cherchait à quitter les lieux et que certains se battaient entre eux sur la piste. Je tentai de relever la tête pour voir à nouveau tout bouger et me donner la nausée alors que l’homme, le visage déformé, s’avançait en courant droit sur moi. Mes mouvements décousus s’accélérèrent alors et en quelques secondes mon arme de service déversait ses balles sur l’homme qui continuait à progresser plus lentement.  Mon chargeur vide, j’eus à peine le temps de voir son ami bondir sur moi avant de sentir une vive douleur à l’arrière de la tête quand il me fit tomber et de perdre conscience.


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MessageSujet: Re: Woooow... élévage de barge dans la régions ! {Matthew & Inaya}   Dim 31 Aoû - 15:35


Woooow... Elevage de barges dans la région !
Inaya A. Belling & Mattew P. Gallager
« Tu vas encore te moquer moi et me dire que j’embrasse comme un pied, pas vrai ? » murmura Inaya, le souffle court et le visage toujours près du mien, avant de se saisir de ma main toujours glissée sur sa joue pour l'en retirer et de s'éloigner. SI le vigile, qui nous avais guettés sans aucune gêne quand nous étions à l'intérieur, apparemment pas certain que nous soyons réellement ensemble, avait assisté à cet échange, je doutais qu'il ait encore le moindre doute à présent. « Pas du tout. » me contentai-je de répondre avec un petit sourire, mon regard toujours rivé dans le sien.

Ce fut elle qui se détourna la première pour porter son attention sur le loup qui nous fixait toujours. Je n'avais même pas besoin de lever le regard sur lui pour le savoir et de toute façon, Inaya se leva avant que je n'ai le temps de le faire et se dirigea droit sur lui. Attendez, qu'est-ce qu'elle faisait là ? Je me redressai, la suivant du regard alors qu'elle s'avançait d'un pas décidé, contournant la piscine pour se diriger vers le bar aux allures de paillote. Je me levai à mon tour, traversant la foule sans aucune considération pour les autres clients de la boite que je bousculais sans même m'excuser, et soudain, un cri perçant s'éleva... Et ce fut la panique, une pluie de verre se déversa sur les clients, qui se mirent à courir dans tous les sens, les bras au dessus de leurs têtes en guise de protection, ce qui rendait plus que difficile ma progression en direction d'Inaya, puisque tout le monde fuyait dans l'autre sens, me bousculant. Des bagarres éclataient déjà de parts et d'autres alors que j'atteignais finalement une Inaya complètement à côté de ses pompes, à genoux au milieu des débris de verre qui tapissaient le sol... Et le loup en train de se précipiter sur elle, tous crocs dehors et les yeux luisant d'un bleu prouvant en plus de son attitude qu'il n'était pas contre tuer quelques innocents.

La réaction d'Inaya fut immédiate et je n'avais pas encore eu le temps de lui faire faire un vol plané qu'elle dégainait une arme et lui tirait dessus à plusieurs reprises. Ça n'était certes pas assez pour tuer un loup, mais il s'écroula sur le sol. Le temps qu'il se remette de ses blessures, j'aurais le temps de la sortir d'ici. Mais c'était sans compter sur Médor numéro 2 qui surgit de la foule et bondit sur Inaya, la plaquant au sol. Mon sang ne fit qu'un tour et je me jetai sur lui, le saisissant par le col pour l'arracher à elle, le remettant sur ses pieds juste assez longtemps pour aller le faire s'écraser contre le mur situé de l'autre côté de la piscine, qu'il heurta violemment avant de retomber sur le sol. Il n'eut pas l'occasion de repasser à l'attaque que déjà des débris de verre volaient vers lui pour le traverser de part de d'autre. Je n'avais certes pas la précision de Thamara pour ce qui était de la télékinésie mais mieux valait ne pas me mettre en rogne, je n'avais guère besoin de précision pour tuer un loup.

Je ne pris pas le temps de m'attarder sur son état, mort ou pas il n'allait de toute façon pas se relever dans la seconde. Au lieu de ça, je me penchai sur Inaya. Elle était inconsciente, mais vivante. Et je n'avais pas le temps d'attendre qu'elle revienne à elle. Je récupérai son arme que je glissai à ma ceinture récupérai son sac que je fouillais pour trouver ses clés de voiture puis passai son bras derrière mon cou pour la soulever, profitant des vitres brisées de la terrasse pour ressortir sans avoir à repasser par la boite dans laquelle régnait toujours une véritable cohue.

Inaya toujours dans les bras, j'appuyais sur le bouton d'ouverture de sa voiture à plusieurs reprises, jusqu'à ce que les phares de l'un des véhicules se mettent à clignoter, m'indiquant quelle voiture était la sienne. J'ouvris la portière passager et la glissai à l'intérieur avant d'aller moi-même me glisser du côté conducteur, et de démarrer. Je n'avais pas encore pris le temps de chercher où elle pouvait bien vivre, pour le moment je voulais juste nous sortir d'ici avant que les flics ne débarquent, ce que je fis, quittant le parking pour m'engager sur la route et m'éloigner de la boite aussi vite que possible...
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MessageSujet: Re: Woooow... élévage de barge dans la régions ! {Matthew & Inaya}   Lun 1 Sep - 4:20

Woooow... élévage de barge dans la régions  !

C'était pénible, à la limite de l’insupportable. Oui je peux vous l’affirmer. Je ne savais pas ce qui ne tournait pas rond chez moi, ce que je pouvais vous assurer c'est que ces moment de vide me pourrissaient clairement la vie. Soit je me réveillais à des lieues de mon lit et c'est d’ailleurs pour cela que j’avais fini par me coller au lit avec un short et un tee-shirt d’homme, je n’en pouvais plus de passer pour une allumée en dentelle sur le retour. Bref soit je me réveillais donc à des lieues de mon lit, soit je perdais le fil à un moment et ne comprenais pas ce qui s'était passé. Là aussi c'était casse pied, imaginez vous en week-end à New-York avec votre voiture dans un parking souterrain hors de prix et vos affaires sagement rangées dans un vestiaire alors que vous assistez à la première de Bambi et les lièvres chanteurs et que vous vous retrouvez au milieu d’un terrain vague entourée de SDF qui vous regardent comme si vous étiez la dernière des timbrés en se bouchant les oreilles.

Et bien ce n'était pas la pire mésaventure que j’avais connue, mais l’une des plus longues car le retour sans un sou, sans carte et sans téléphone me prit plus de six heures. Quoi qu’il en soit cette fois je me réveillais dans ce qui me semblait être ma voiture. Mon regard fixa un moment le toit ouvrant où défilaient les lumières de la ville à la recherche de mon dernier souvenir. Quand enfin il refit surface, ce ne fut pas sans me faire monter le sang au joues sauf que le premier mouvement de tête me rappela bien vite à l’ordre alors que je regardais Matt au volant de mon 4x4 noir aux vitres teintées.

Doucement ma main se glissa dans ma chevelure parsemée de débris de verre pour y trouver une bosse de taille conséquente sur l’arrière.  Une petite grimace se dessina sur mes lèvres alors que je me redressais et tentais de repérer où nous nous trouvions.

« Oh ça m'est encore arrivé. » marmonnai-je tout en coupant le son de la radio. « J’ai fait quoi cette fois ? Ne me dis pas que j’ai voulu te déshabiller et abuser de ton corps en publique ! » dis-je avant de reprendre mon sérieux.

« Je ne me souviens vraiment de rien. Si, que tu m'as embrassée et que j’ai trouvé cela très agréable, malgré le fait que cela soit juste car j’ai dis une autre connerie. » je posai mon regard un instant sur mon sac et la panique me saisi. Je l'attrapai à la volée pour en sortir ma carte fédérale avec un grand soulagement avant de me rendre compte que mon arme n'était plus dans son fourreau.

« FAIS DEMI-TOUR ! Mon arme de service a du tomber » dis-je tout en détachant ma ceinture pour me mettre à la recherche de cette dernière et planter mon regard sur le sol conducteur où elle aurait pu tomber avant mon entrée dans la boite. Mais encore étourdie, ma main glissa de son appui et mon visage se retrouva écrasé sur sa braguette. Aussitôt je sentis les muscles de ses cuisses se contracter et la voiture stopper tout mouvements alors que mon dos se retrouvait appuyé contre le cuir du volant. Tentant de me redresser sans pour autant lui voler tout marque de virilité ou tout espoir d’être père un jour, je me mise à me tortiller de gauche à droite avant d’enfin trouver un appui et me retrouver le visage à quelques millimètres du siens. Mes yeux plongèrent une nouvelle fois dans ses iris et d’instinct je me mordis la bouche pour ne pas dire de connerie et surtout ne pas l’embrasser.

« D… désolée je t’ai pas trop cassé les… enfin j’ai rien abîmé ? » je levais quelques secondes les yeux au plafond inspirant. « OK, là c'est franchement gênant. » dis-je tout en n’arrivant pas à bouger. « Je suis bloquée enfin… euh… » Je m’arrêtai, complètement hypnotisée par ses yeux et la gêne que je ressentais de me retrouver là, comme une idiote sur lui, contre lui, si proche de lui.


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MessageSujet: Re: Woooow... élévage de barge dans la régions ! {Matthew & Inaya}   Mer 3 Sep - 1:47


Woooow... Elevage de barges dans la région !
Inaya A. Belling & Mattew P. Gallager
Pour une première sortie à Beacon Hills, celle-ci avait été pour le moins mouvementée et le tout grâce à la Belle au Bois Dormant qui roupillait peinard sur le siège passager. J'avais moi-même le don pour m'attirer les ennuis, je les cherchais un peu il faut dire et en Irlande, je sortais rarement sans un besoin de me défouler mais alors ce soir c'était vraiment le jackpot ! Voilà à quoi ça vous mène de jouer les nobles chevaliers volant au secours d'une demoiselle en détresse : à fuir une boite à vive allure avant que les flics ne vous rattrapent et ne vous envoient passer la nuit au frais. SI ça arrivait, Thamara se ferait sûrement un malin plaisir de m'y laisser un petit moment d'ailleurs...

Du coin de l’œil, je la vis finalement commencer à émerger. « Oh ça m'est encore arrivé. » marmonna-t-elle, coupant le son de la radio. « J’ai fait quoi cette fois ? Ne me dis pas que j’ai voulu te déshabiller et abuser de ton corps en publique ! » demanda-t-elle alors, m'arrachant un petit rire. « Non, rien de ce genre rassure-toi. » répondis-je, continuant de rouler sans vraiment savoir où j'étais sensée aller. « Je ne me souviens vraiment de rien. Si, que tu m'as embrassée et que j’ai trouvé cela très agréable, malgré le fait que cela soit juste car j’ai dis une autre connerie. » poursuivit-elle, avant qu'apparemment son esprit ne passe à toute autre chose et qu'elle se mette à fouiller son sac, que j'avais déposé à ses pieds. « FAIS DEMI-TOUR ! Mon arme de service a du tomber. » s'exclama-t-elle, commençant à tout remuer à la recherche d'une arme qui était glissée à ma ceinture.

« Inaya » dis-je, tentant d'attirer son attention alors qu'elle commençait à tout remuer tandis que moi, j'essayais de ne pas quitter la route des yeux avec cette furie qui commençait à s'attaquer au sol situé sous mes pieds. « Inaya, calme-toi ! Tu m'écoutes quand je te pa- » commençai-je avant de me raidir quand son visage rencontra violemment mon entrejambe, me coupant brutalement dans ma réplique et mon pied allant par réflexe écraser le frein, arrêtant brutalement le véhicule. Respire Matt, respire... Serre les dents, ça va passer. me dis-je mentalement alors qu'elle se tortillait pour essayer de se redresser. Cette fille allait me tuer, c'était pas possible autrement. Décidément, quand c'était pas mon cul qui prenait... Je préférais largement que ça soit mon cul qui prenne d'ailleurs – pas dans le sens sexuel de la chose j'entends, voie à sens unique, ne l'oublions pas.

J'avais survécu les loups-garous, le père complètement mégalo et les problèmes qu'il avait apporté et c'était ce petit bout de femme beaucoup trop à côté de ses pompes pour posséder une arme si vous voulez mon avis, qui allait avoir raison de moi.

« D… désolée je t’ai pas trop cassé les… enfin j’ai rien abîmé ? » demanda-t-elle, enfin redressée et son visage à présent à seulement quelques centimètres du mien. « Je m'en remettrai. J'espère en tout cas. » répondis-je, alors qu'elle restait là et croyez moi, il allait falloir attendre quelques minutes que mes précieuses oublient ce mauvais moment avant que je pense à quoi que ce soit d'autre, aussi attirante soit-elle et aussi tentante que cette position puisse être. « OK, là c'est franchement gênant. Je suis bloquée enfin… euh… » balbutia-t-elle, rivant son regard dans le mien.

« Attend une minute, je vais t'aider. » répondis-je, me tortillant à mon tour pour essayer de voir comment elle avait bien pu réussir à se coincer. J'en étais à décoincer sa robe quand un coup sec se fit entendre sur la vitre conducteur. Sous le coup de la surprise, ma main qui tenait le tissus de sa robe tira un peu trop fort, déchirant celle-ci alors que je me retournais pour faire face à un adjoint du shérif du coin qui me dirigeait sa lampe torche en plein visage, me faisant signe d'ouvrir la fenêtre, ce que je fis dès que j'eus trouvé le bouton adéquat. « Bonsoir monsieur l'agent. » dis-je, fronçant les sourcils face à sa loupiote qu'il n'était pas décidé à détourner de mon visage tout en listant mentalement tous les jurons que je pouvais connaître, dans toutes les langues que je pouvais connaître. Moi qui avais espéré échapper aux flics, il ne manquerait plus que l'arme d'Inaya, qui était accessoirement toujours glissée à MA ceinture soit illégale et non enregistrée et j'étais bon pour les emmerdes. Je ne laissais toutefois rien paraître, tâchant pour une fois de me départir de mon air de petit con fini pour lui demander « Je peux vous aider ? » Pas de fouille au corps s'il vous plaît, pas de fouille au corps priai-je intérieurement. Entre mon cul et mon service trois pièces, j'en avais assez vu ces derniers jours pour qu'un flic commence à venir me tripoter, ce pays allait finir par me traumatiser à vie !
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MessageSujet: Re: Woooow... élévage de barge dans la régions ! {Matthew & Inaya}   Mer 3 Sep - 5:27

Woooow... élévage de barge dans la régions  !

Pourquoi fallait-il toujours que je me colle dans des situations impossibles et que cela soit forcement avec un homme qui me plaisait et à qui j’aimerais plaire ? Devais-je être celle vouée à passer pour la cruche de base auprès de tous ceux qui pourraient combler le vide de ma vie depuis la mort de mes amis, ou étais-je due cela ? Je n’avais aucune réponse, ce qui est sur c'est que malgré la douleur que j’avais du lui causer, il ne me foudroya pas du regard. Il ne fut même pas méchant ou froid, au lieu de cela et malgré la tension de son corps due la douleur, il se proposa de m’aider. Mes yeux ne se détachaient pas de son regard et rapidement je du lutter contre le désir de poser mes lèvres sur les siennes, simplement pour voir s’il y mettrait autant d'ardeur sans témoins ou si simplement il me repousserait et me confirmerait que ce baiser n’était absolument rien à ses yeux. Mes dents capturèrent ma lèvre inférieure alors que ses mains cherchaient à me libérer, me faisant frissonner.

On dit que où il y a de la gène il y a pas de plaisir, je venais simplement et purement de plomber cette adage. Puis comme si la soirée n’avait pas eu son lot de rebondissement, voila qu’un coup retentissait à la vitre qui s’en suivi d’un bruit de déchirement qui me libéra mais fit aussi son effet sur ma robe qui se mis instantanément à tomber sous son propre poids, ne tenant à présent que grâce à mes mains qui s’était immédiatement callées sur ma poitrine.

*génial* pensai-je, alors qu’il actionnait le bouton pour demander à l’agent s’il pouvait lui être utile. Ce dernier braquait sa torche sur le visage de Matt, et je fus étonnée un instant de la puissance du faisceau lumineux avant d’en être à mon tour imprégnée et de la voir se couper.

« Papier s’il vous plaît » lança-t-il avant de poursuivre comme toujours, avec un coupez le moteur.

« Je suis du B.A.U. Je vous monterais bien ma carte mais votre intervention m'a causé la perte de la l’attache de ma robe. » dis-je tout en tentant de me justifier.

« Et vous en étiez à effectuer une fouille au corps de monsieur, avec le véhicule au beau milieu de la voie ? » me lança-t-il, soupçonneux.

« Ok je vois. » dis-je tout en cherchant des yeux mon sac sur le sol près de mes jambes. « Chéri, je vais avoir besoin de tes mains une fois de plus, » lançai-je, détachant une de mes mains de ma poitrine pour attraper la sienne et la planter sur mon sein sans aucune pudeur, puis je fis de même avec la seconde.

« Deux minutes. » dis-je à l’attention de l’agent soupçonneux. Tout en me penchant et attrapant mon sac pour en sortir ma carte fédérale et la lui tendre.

« Ok désolé, nous venons d’être appelés pour des troubles dans la boite de nuit un peu plus loin et cherchons les coupables. Votre voiture postée au mieux de la voie nous a interpellés. » me dit-il en me tendant ma carte à nouveau non sans lancer un regard à Matt, les deux mains sagement vissées sur mes seins.

« Ce n’est rien, mon époux et moi même avons eu un soucis en route, j’ai perdu l’attache de ma robe, il a donc stoppé la voiture pour m’aider avant de rentrer à l’hôtel. Il a profité du week-end pour me rendre visite, bref vous pouvez continuer votre investigation, nous allons reprendre notre route. » Dis-je sans une seule fois rougir, ou sans montrer la moindre gène. L’agent se détourna sur une bonne soirée Agent Belling avant de remonter dans sa voiture et repartir.

C'est à ce moment précis que je poussais un soupire de soulagement avant de planter mes yeux dans ceux de Matt et de me rappeler qu’il jouait le rôle de soutien-gorge pour moi.

« Flûte, désolée » dis-je en reculant d’un coup pour voir par ce geste ma robe tomber sur le bas de mon ventre, dévoilant mon soutien gorge sans bretelles à sa vue. Mes mains tachèrent au plus vite de reprendre le tissu tout en gesticulant pour me remettre en place sur mon siège.

« Tu continues sur deux kilomètres, il y aura un panneau lumineux pour indiquer la route de l’hôtel. » dis-je tout en sentant mes joues exploser de chaleur.




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MessageSujet: Re: Woooow... élévage de barge dans la régions ! {Matthew & Inaya}   Jeu 4 Sep - 0:20


Woooow... Elevage de barges dans la région !
Inaya A. Belling & Mattew P. Gallager
Les flics, non mais sérieusement, il ne manquait plus que ça ! Le moins que l'on puisse dire c'est que cette soirée resterait dans les annales. « Papier s’il vous plaît » me demanda l'agent, avant de me demander de couper le moteur. Je ne fis pour une fois pas le difficile et m'exécutai, priant pour le pas avoir perdu mes papiers en route alors que j'allais glisser ma main dans ma poche. Avec la chance que j'avais ce soir, j'aurais bien été fichu de laisser mon permis dans ma valise tiens ! « Je suis du B.A.U. Je vous monterais bien ma carte mais votre intervention m'a causé la perte de la l’attache de ma robe. » intervint alors Inaya, me prenant de cours mais comme depuis le début de nos aventures nocturnes, je n'en laissai rien paraître, agissant comme si tout était normal... Même si je n'avais pas la moindre idée de ce que pouvait être le B.A.U. Bureau d'Aide aux Ukulelistes ? Oui bon, j'ai rien trouvé d'autre en U et je sais même pas si ça existe un ukuleliste, c'est pas vraiment l'instrument le plus fréquent en Irlande, vous m'excuserez.

Tout ça pour dire que le B.A.U, ça ne me parlait pas, mais alors pas du tout. Ça avait toutefois l'air de parler au flic, même si il ne semblait pas tout à fait convaincu, il avait l'air de savoir de quoi elle parlait beaucoup mieux que moi. « Et vous en étiez à effectuer une fouille au corps de monsieur, avec le véhicule au beau milieu de la voie ? » demanda-t-il, clairement suspicieux. Je me contentais de la fermer, laissant les commandes de la situation à Inaya, qui semblait pour la première fois de la soirée savoir exactement quoi faire.

« Ok je vois. Chéri, je vais avoir besoin de tes mains une fois de plus, » me dit-elle alors et sans me laisser le temps d'en placer une, elle se saisi tour à tour de chacune de mes mains et alla les placer droit sur sa poitrine. Bonjour, je suis Matthew Paxton Gallager, profession : druide tête de pioche avec option soutien-gorge, pour vous servir !

Bon, je ne pouvais pas vraiment dire que c'était désagréable comme position, ça serait mentir. Un peu bizarre, certes, mais loin d'être désagréable. Je jetai un petit coup d’œil à l'agent, qui posait sur notre joyeux duo un regard interloqué, et lui adressai un petit haussement d'épaules, un air innocent plaqué sur ma tronche de cake tandis qu'Inaya lançait un « Deux minutes. ». Elle attrapa son sac et fouilla pour en sortir une carte qui avait tout l'air de celles que l'ont voyait régulièrement dans les séries télévisées américaines. Voilà que j'étais pris en sandwich entre deux flics, c'était bien ma veine. Bon, l'une était plus charmante que l'autre, je ne vous le cacherai pas, mais quand même. L'agent examina la plaque d'Inaya, avant de la lui rendre tandis que moi... Eh bien je ne bougeais pas, restant planté là comme un con avec les mains sur ses seins. Charmant tableau, ça aurait valu la photo tiens.

« Ok désolé, nous venons d’être appelés pour des troubles dans la boite de nuit un peu plus loin et cherchons les coupables. Votre voiture postée au mieux de la voie nous a interpellés. » dit le flic, non sans me jeter un petit coup d'oeil au passage, auquel je répondis par le sourire le plus garçon sage et rangé que j'avais en stock. Un vrai rôle de composition comparé à ma tête de con habituelle ! « Ce n’est rien, mon époux et moi même avons eu un soucis en route, j’ai perdu l’attache de ma robe, il a donc stoppé la voiture pour m’aider avant de rentrer à l’hôtel. Il a profité du week-end pour me rendre visite, bref vous pouvez continuer votre investigation, nous allons reprendre notre route. » se justifia Inaya. En une soirée nous étions passés de parfaits inconnus à petit couple modèle, pour finir maris et femme. Ça c'était de la vie en accéléré ! Je me contentais de saluer l'agent de police, le laissant retourner à son véhicule tout en me mordant limite la langue pour m'empêcher de sortir une connerie. Inaya m'avait épargné la fouille au corps, qui étais-je pour gâcher tout ce travail et m'attirer encore d'autres ennuis, hein ?

La fenêtre toujours ouverte et le flic hors de vue, je reportais mon attention sur Inaya, qui fit de même et sembla réaliser face à mon sourire d'idiot tout naturellement venu se coller à mes lèvres que je jouais toujours mon rôle de soutien gorge à la perfection. Et pour ceux qui s'inquiètent pour mon état de santé suite à la rencontre du visage d'Inaya avec mon entrejambe, qu'ils se rassurent, tout avait l'air de parfaitement fonctionner. « Flûte, désolée » s'exclama-t-elle, bondissant presque en arrière, faisant par la même occasion retomber sa robe, révélant son soutien-gorge sans bretelles avant de s'activer pour remettre sa robe en place. Pour ma part, je me détournais pour refaire face au volant, prenant tout de même soin d'enlever ma veste pour la lui tendre afin de lui permettre de se couvrir un peu sans avoir à se tenir la poitrine tout le long de la route.

« Tu continues sur deux kilomètres, il y aura un panneau lumineux pour indiquer la route de l’hôtel. » m'indiqua-t-elle, rouge pivoine à la seule lumière des lampadaires tandis que je remontais la vitre. « Ok chef. » répondis-je, remettant en route le moteur pour me réengager sur la route et suivre le chemin indiqué.

« Alors... Le B.A.U c'est quoi ? Non parce que j'aimerais bien savoir à qui je suis soudainement marié, et les acronymes auxquels j'ai pu penser sont tous plus ridicules les uns que les autres. » demandai-je, lui jetant un bref coup d’œil en coin avant de reporter mon regard sur la route, à la recherche du fameux panneau lumineux. « Un truc genre FBI ? Vous en avez tellement dans le genre chez vous que je suis un peu perdu dans tout ça moi. T'es flic? » la questionnai-je, par simple curiosité avant de me rappeler que son arme était toujours glissée à ma ceinture. Après avoir tourné au niveau du panneau lumineux, j'entrepris de la récupérer pour la lui tendre « Tiens, au fait. Je l'ai récupéré. » dis-je, la laissant se saisir de son bien, repérant de loin un hôtel qui me sembla soudainement familier... J'étais déjà venu ici, voilà des années et si le bâtiment avait été rénové depuis, cela ne m'empêchait pas de le reconnaître. J'y avais séjourné avec Oliver, alors que mon père m'avait envoyé ici avec l'Alpha, désireux de savoir qui était la druide qu'on lui avait promise.
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MessageSujet: Re: Woooow... élévage de barge dans la régions ! {Matthew & Inaya}   Jeu 4 Sep - 23:47

Woooow... élévage de barge dans la régions  !

Il y a des moments où je devrais la boucler, me taire purement et simplement. Il y a aussi des moments où je devrais agir, arrêter de laisser passer ma chance quand je croise un homme comme lui. Bon, faut pas croire que ça court les rues, cela ne m'est en fait arrivé qu’une fois avant ce soir età ce jour l’homme en question n’en savait rien. Pourquoi ? Alors si on doit parler de cela pour mieux comprendre, passons y de suite. Mon premier amoureux j’avais onze ans, le gamin était une tête de pioche qui s’en prenait à tout et tout le monde. Il traumatisait la plupart des filles et moi il me fascinait. Notre relations fut simple, je lui vouais un culte sur toutes les couvertures de mes livres et lui se faisait une tache de me faire passer pour une idiote, sans jamais vraiment me voir.

J’avais seize ans quand j'ai eu mon premier petit ami, ce fur là l’une de mes plus grosses conneries car après avoir eu ce qu’il attendait de moi, il fit passer une photo de moi endormi nu sur le ventre. C'est sûrement là que j’ai choisi ma voie, que j’ai décidé de contrôler toutes les informations qu’on pourrait faire paraître. J'étais restée célibataire de longues années quand je rencontrais Loris. Il me rendait heureuse, son point noir l’alcool et les drogues douces, mais je n’en pris conscience que trop tard quand au volant de la voiture ils se mit à boire abondamment, avant d’envoyer la voiture dans un ravin. J’en fus la seul et unique rescapée…

Bref, on comprend pourquoi je ne me fie pas à mes désirs ou encore au fait qu’un homme me plaise, bien que quelque part je sois certaine que Alek ou Matt ne soient pas du lot des drogués, des mecs volages ou violents avec leurs petite amie. Enfin, j’en aurais jamais la preuve vue que je suis incapable de passer cinq minutes sans passer pour la truffe de service à leurs yeux. Perdue dans mes lamentations sur ma vie amoureuse, je ne vis pas le trajet, et ne me sortis de mes songes qu’une fois dans l'allée de l'accueil. Récupérant mon arme, non sans grand soulagement, pour le placer dans son étuis qui se trouvait dans mon boléro et seul vêtement encore capable de me couvrir sommairement. Je ne fis aucun commentaire à par un double merci et pour sa veste et pour l’arme, plaçant l’une est l’autre sur moi. Les portières s’ouvrirent juste au moment où je fermais le vêtement, et je fus soulagée de ne pas encore faire parler de moi. J’aurais sûrement assez de remontées quand j’irai demain au poste pour récupérer les dossiers que j’avais demandé sur l’incendie de la maison Hale.

Sans aucune pudeur, j’attrapai donc mon sac, me glissai hors de l’habitacle et me tortillai pour faire tomber ma robe au sol une fois parfaitement certaine que la veste cachait mon tanga. Le voiturier se trouvait déjà au volant de mon 4x4 quand je récupérai au sol le tissu doré et plantai mon regard dans celui de Matt.

« Je vais t'expliquer pour mon travail quand on sera montés pour que je puisse me changer. » dis-je tout en inspirant un peu de courage pour traverser le hall dans cette superbe tenue d'apparat et non moins tape à l’œil pour le coup.

Ma cuisse blessée était parfaitement exposée pour le coup et à peine avions nous dépassé l’accueil que le maître d'hôtel, vola à mon secours.

« Madame Belling, vous êtes blessée. Avez-vous besoin d’un médecin, ou qu’on vous monte de quoi vous soigner ? » me lança-t-il tout en regardant à peine Matt à mes cotés.
« Non, merci tout ira bien. Nous ne faisons que passer pour que je puisse me changer, par contre je vous saurais grée de faire nettoyer cette robe et de me trouver une couturière pour en changer la fermeture. » l’homme pris le vêtement que je lui tendis et se décida enfin à saluer Matt avant de se détourner pour se saisir de son téléphone, nous laissant repartir vers l’ascenseur.

« Alors à présent que tu sais que la gourde incapable de garder ses pensées en ta présence est en fait un agent fédéral, tu pourrais me dire quel est ton emploi ou si tu vis ici ? Je te rappelle que tu m'as promis des soins réguliers. D’ailleurs si dans toutes ces poches tu as un truc contre le mal de tête ça serait franchement génial, j’ai du me faire une sacrée bosse. » La double porte s’ouvrit sur l’ascenseur luxueux et la musique comme toujours accompagna la progression vers la suite privée que j’occupais. Le silence qui régnait dans la petite boite m’offrit tout le loisir de m’imaginer contre lui sur une de ces parois à refaire un film où les héros seraient passionnés et fougueux de rejoindre un lit, mais au lieu de cela mes mains se torturaient l’une l’autre sans que je n’y prête aucune attention. Nous passions le quatrième étage quand je me tournais vers lui.

« J’ai depuis un accident des perte de mémoire, des crises somnambulisme, d’après le médecin c'est juste du à mes traumatismes refoulés. Je te dis cela pour expliquer que je suis d’une, désolée de ce qui s'est passé ce soir, et deux, pour te demander de me dire ce qui s'est passé car jusque là je n’ai jamais eu de témoin qui ne me fuyait pas ou me regardait pas comme une aliénée pour me dire ce que je peux bien faire durant ces moments de trou noir. » je baissai les yeux au sol, un brin blessée par l’idée même de ce que ma vie était devenue depuis le moment où on m’avait retrouvée désœuvrée dans les bois.

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MessageSujet: Re: Woooow... élévage de barge dans la régions ! {Matthew & Inaya}   Sam 6 Sep - 0:38


Woooow... Elevage de barges dans la région !
Inaya A. Belling & Mattew P. Gallager
« Je vais t'expliquer pour mon travail quand on sera montés pour que je puisse me changer. » me dit Inaya une fois que nous fûmes descendus de son 4x4 et en chemin vers l'entrée de l'hôtel. A peine entrés, le majordome se jeta littéralement sur Inaya, dont la blessure dépassait largement du bas de ma veste, qui suffisait toutefois à la couvrir assez pour cacher l'essentiel. Il ne m'accorda pas un regard et je suivis d'une oreille la conversation, laissant Inaya s'occuper de lui tandis que j'examinais distraitement le hall de l'hôtel. Du peu que j'en avais vu depuis mon arrivée, cet endroit devait être le lieu le plus luxueux de toute la ville. En tout cas le service laissait à désirer, si on ne paye pas, on n'a même pas un bonjour, franchement la politesse se perd. Ce ne fut que juste avant que nous nous éloignions que le maître d'hôtel daigna me saluer. Je ne lui adressai qu'un signe de la tête, suivant Inaya jusqu'à l'ascenseur.

« Alors à présent que tu sais que la gourde incapable de garder ses pensées en ta présence est en fait un agent fédéral, tu pourrais me dire quel est ton emploi ou si tu vis ici ? Je te rappelle que tu m'as promis des soins réguliers. D’ailleurs si dans toutes ces poches tu as un truc contre le mal de tête ça serait franchement génial, j’ai du me faire une sacrée bosse. » dit-elle, se tenant devant les deux grandes portes coulissante, qui s'ouvrirent d'ailleurs à ce moment là. Je m'engouffrais dans la cabine avec Inaya, la laissant presser le bouton la menant à son étage tout en répondant, m'adossant au mur. « J'ai pas d'emploi, en fait. Je suis arrivé il y a deux jours, ma sœur vit ici, j'essaye de recoller les morceaux, et j'ai des affaires à régler. Bref, c'est compliqué. Et je ne me promène pas avec une trousse à pharmacie, désolé. » répondis-je, regardant le cadran sur lequel défilaient les numéros des étages à mesure que nous gagnions de la hauteur, les mains dans les poches de mon jean. Nous dépassions le quatrième quand elle se tourna vers moi et repris la parole.

« J’ai depuis un accident des perte de mémoire, des crises somnambulisme, d’après le médecin c'est juste du à mes traumatismes refoulés. Je te dis cela pour expliquer que je suis d’une, désolée de ce qui s'est passé ce soir, et deux, pour te demander de me dire ce qui s'est passé car jusque là je n’ai jamais eu de témoin qui ne me fuyait pas ou me regardait pas comme une aliénée pour me dire ce que je peux bien faire durant ces moments de trou noir. » m'avoua-t-elle avant de baisser les yeux.

A ses mots, je me détachais du mur pour aller me planter en face d'elle, glissant une main sur sa joue pour lui faire relever doucement le regard vers moi. « Je peux tout t'expliquer. Mais si je le fais, tu vas certainement penser que je suis bon à enfermer, je te préviens d'avance. Et si j'étais toi, je m'occuperais de ce mal de crane avant de songer à chercher un sens à tout cela, ça ne ferait qu'empirer les choses. » dis-je alors qu'enfin arrivé à ce qui semblait être le dernier étage, les doubles portes s'ouvrirent sur la vaste suite qu'elle occupait. Bosser pour son B.A.U, quoi que ça soit... Et bien c'était le grand luxe à l'évidence.

« Après vous, Agent Belling. » lançai-je avec un petit sourire, lui désignant d'un geste du bras sa suite, la laissant s'y introduire avant de l'y suivre. L'endroit était moderne, spacieux, et les baies vitrées que je pouvais voir d'où je me trouvais offraient une vue privilégiée sur la réserve. Et là, en plein milieu de la pièce, trônaient de nombreux ordinateurs sur les écrans desquels figurait le logo du fameux B.A.U. J'étais très franchement une bille en informatique, mais tout cet équipement indiquait que ça ne devait pas être son cas. « Dis-moi... Je suppose que tu dois être plus douée en informatique que moi. Alors si plutôt que de m'écouter t'expliquer ce qu'il s'est passé, tu le regardais par toi-même ? Il y avait des caméras de surveillance dans la boite, tu dois pouvoir tout revoir. » lui proposai-je. Ne dit-on pas toujours que les images étaient plus parlantes que les mots ? Bon, avec ce qui s'était passé la présence des caméras ne m'arrangeait vraiment pas... Si qui que ce soit voyait ce qu'il s'était passé, j'allais être dans de beaux draps moi...
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MessageSujet: Re: Woooow... élévage de barge dans la régions ! {Matthew & Inaya}   Dim 7 Sep - 2:17

Woooow... élévage de barge dans la régions  !

« Après vous, Agent Belling. » me lança-t-il en m’invitant à passer en première, ce que je fis non sans placer mon sac sur le cul par simple réflexe. Une fois dans le grand salon, je lançai ce dernier sur le canapé et allumai une petite lampe, bien que les écrans en veille suffisaient à eux seuls à éclairer ce dernier.

« Dis-moi... Je suppose que tu dois être plus douée en informatique que moi. Alors si plutôt que de m'écouter t'expliquer ce qu'il s'est passé, tu le regardais par toi-même ? Il y avait des caméras de surveillance dans la boite, tu dois pouvoir tout revoir. »

J’arquai un sourcil amusé en posant rapidement le regard sur mon clavier avant de me détourner sur lui.

« Je suis plus douée avec un ordinateur qu’avec les hommes en général. Eux ne nous blessent pas, ne nous trahissent pas ou ne nous racontent pas de salades. Mais je regarderai cela après avoir pris le temps de me changer, je ne serai pas longue. Prends-toi un verre, le bar est dans la table basse. » Dis-je tout en me détournant sur le couloir pour me rendre vers le dressing où dormait ma valise en désordre sur le meuble central. J’attrapai un jeans et une chemise blanche simple, lançai d’un geste habile mes chaussures à talon vers le fond de la pièce avant de sortir et me rendre sans aucun détour dans la salle de bain. Une fois face à mon miroir, je mimai quelques grimaces tout en m’envisagent et en déplorant mon état physique. En plus d’avoir une sublime bosse douloureuse dans la chevelure, cette dernière brillait de dépôts de verre et de nœuds. Je n’avais clairement rien d’une femme fatale et ressemblait à une souillon tout droit sortie d’une lutte avec une vitre. Me plaçant au dessus de l’immense jacuzzi, je remuai la tête pour en faire tomber les débris et détachai mes cheveux. Quand je fus assurée que le plus gros avait disparu, je me hasardais à un brossage de tignasse, non sans quelques grimaces de singe de douleur ou encore de blasement. C'est une fois tout remis dans un ordre sommaire que je remplaçai mes vêtements et posai mon arme de service et sa ceinture sur le pendant de la porte et nu-pieds me dirigeai vers le salon où j’avais laissé Matt.

« Alors à présent, effaçons les preuves de mon délit, j’ai visiblement du câliner une baie vitrée au lieu de te masser dans le sens du poil. » Dis-je tout en me plaçant face à mon clavier pour taper le code d’activation. En quelques secondes, tous les écrans s’animèrent. Les caméras de la ville défilaient sur deux d'entre eux, des listes me montraient leur évolution en défilant dans un ordre croissant et l’écran où je tapais mes recherches s’anima à la vitesse de mes mains sur les touches. Il m’avait fallu trente seconde pour me retrouver dans le système de la boite de nuit, prendre les vidéos que j’enregistrai au préalable et effacer ces dernières pour être la seule détentrice de la soirée et de ceux qui avaient invité mes collèges de police à se rendre sur place.

Tout les écrans s’alignèrent pour n'en former qu’un en mode sur tout les enregistrements et j’appuyai sur lecture pile au moment où ma silhouette s’affichait dans le hall d’accueil, laissant les événements se poursuivre et me relevant, « Si mes calculs sont bons dans dix minutes je serai face à mes actes. Par précaution, j’ai effacé les enregistrements. Ceux qui défilent sont les seuls témoins de notre rencontre à présent. » je m’installai sur le canapé, face au flot d'images, et me penchai pour attraper un verre et me servir un jus de fruits et un doliprane. « Oh… » Je me mordis les lèvres, retenant pour la première fois le flot de bêtise qui allait fuir la barrière de mes lèvres. Me détournant pour ne pas encore rougir, je glissai le médicament dans ma bouche et avalai une gorgée du jus de fruit avant de me laisser royalement tomber contre le coussin du canapé. « C'est pas vraiment ce que j’aurais souhaité comme rendez-vous avec un homme comme toi, » dis-je en posant les yeux sur l’écran au moment où il me sauvait du lourdingue. « Tu m'as sauvée de ce taré et moi je t'ai rien apporté de super positif en retour, je suis désolée. » murmurai-je tout en portant une seconde fois mon verre à mes lèvres et l’avaler cette fois d’une traite, avant de me redresser pour le délaisser à la table basse et me refaire tomber dans ma position nonchalante. « Au moins, tu pourras dire à qui le veut que les blondes sont casse-couille et ont une cervelle de moineau. » Mon regard se détourna de l’écran au moment où je le vis se pencher sur moi et m’embrasser, fixant durant ce moment là la trotteuse de l’horloge murale, et reportant mon attention au moment où je me vis me lever pour me diriger vers l’homme qui m’avait blessée. Sans que je ne comprenne pourquoi, au moment où j’allais le rejoindre toutes les vitres se brisèrent et l’image sauta pour ne laisser place qu'à de la neige. « Quoi qu’il se soit passé là-bas, les cameras n'ont pas survécu, au même titre que les vitres. Je crois que c'est pas ce soir que je comprendrais pourquoi je ne tourne pas rond. Bref je verrai demain pour tenter une restauration des films. On a assez perdu de temps avec cela et je meurs de faim. » Blasée, je me relevai, me dirigeai vers mon clavier et tapai une recherche de livreurs de nourriture. Une liste de vingts noms apparu et les menus se mirent à défiler sur mes écrans. « Je peux t'inviter à manger, c'est le moins que je puisse faire après tout ce gâchis, tu voudrais manger quoi ? » dis-je tout en me tournant vers lui et en posant mes yeux sur lui pour la première fois depuis mon oh débile.

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MessageSujet: Re: Woooow... élévage de barge dans la régions ! {Matthew & Inaya}   Lun 8 Sep - 19:14


Woooow... Elevage de barges dans la région !
Inaya A. Belling & Mattew P. Gallager
« Je suis plus douée avec un ordinateur qu’avec les hommes en général. Eux ne nous blessent pas, ne nous trahissent pas ou ne nous racontent pas de salades. Mais je regarderai cela après avoir pris le temps de me changer, je ne serai pas longue. Prends-toi un verre, le bar est dans la table basse. » me lança-t-elle, allant se placer face à ses ordinateurs sur lesquels elle commença à pianoter à une vitesse impressionnante. Les écrans s'animèrent alors, nous offrant une vue sur divers coins de la ville grâce aux caméras de surveillance disséminées à travers la ville. Je la laissai aller se changer, ouvrant la porte du placard dissimulée sous la table basse afin de voir quel genre d'alcool pouvait bien offrir ce genre d'endroit. Au final, j'avais été plus raisonnable que prévu étant donné que si j'avais bu mon premier verre, Inaya avait réussi à siffler le second.

Ce bar proposait des choses étranges pour ce qui était de l'alcool. EN dehors des classiques bourbons et autres vodka, nous avions un assortiment d'alcool plus exotiques du genre liqueur de gingembre et autres délices qui ne me tentaient absolument pas. Je laissai donc tomber après avoir examiné quelques bouteilles – et m'être demandé quel genre de coincé du derrière trop riche pour son bien pouvait bien boire ce genre d'horreurs – et remis le tout sous la table avant de refermer la porte du petit placard, peu avant qu'Inaya ne réapparaisse... Vêtue cette fois de quelque chose d'un peu plus couvrant que ma veste. « Alors à présent, effaçons les preuves de mon délit, j’ai visiblement du câliner une baie vitrée au lieu de te masser dans le sens du poil. » lança-t-elle, retournant pianoter sur son clavier à la vitesse de l'éclair. Rapidement, elle trouva ce qu'elle chercher et les différents écrans n'en firent plus qu'un pour nous offrir une vue privilégie sur les événements de ce soir. « Si mes calculs sont bons dans dix minutes je serai face à mes actes. Par précaution, j’ai effacé les enregistrements. Ceux qui défilent sont les seuls témoins de notre rencontre à présent. » dit-elle avant de venir me rejoindre sur le canapé et se servir un doliprane accompagné d'un verre de jus de fruits. Je me redressai du dossier contre lequel j'étais appuyé et posai mes coudes sur mes cuisses pour regarder ce qui défilait à l'écran, retraçant les événements de cette soirée mouvementée. Inaya lâcha un « Oh » avant de se couper d'elle même tandis que se déroulait sur l'écran notre rencontre et qu'elle se saisi de son verre et du cachet pour l'avaler.  « C'est pas vraiment ce que j’aurais souhaité comme rendez-vous avec un homme comme toi. Tu m'as sauvée de ce taré et moi je t'ai rien apporté de super positif en retour, je suis désolée. » lâcha-t-elle avec lassitude, se laissant tomber contre le dossier du canapé. « Dans tous les cas crois moi, je ne suis pas prêt d'oublier cette soirée. Au moins on ne peut pas dire qu'elle n'a pas manqué d'action et en plus de ça on a même un film souvenir ! » je lui adressai un sourire, posant l'espace d'un instant mon regard sur elle. « Et puis je ne t'ai pas sauvée de ce taré pour avoir quoi que ce soit en retour. Je n'aime seulement pas que les gens s'en prennent à ceux qu'ils pensent être des proies faciles. » lui dis-je alors que la soirée continuait de défiler à l'écran, nous rapprochant du moment où Inaya avait perdu les pédales.  Je voyais bien un point sur lequel elle aurait pu m'aider : retrouver Oliver. Mais je me voyais mal demander à un agent fédéral de m'aider à retrouver un mec censé être mort, pour que je puisse lui faire véritablement la peau et m'assurer que cette fois il resterait bel et bien mort.

« Au moins, tu pourras dire à qui le veut que les blondes sont casse-couille et ont une cervelle de moineau. » dit-elle, détournant son regard de l'écran alors que nous en arrivions au moment où je l'avais embrassée. Je fis de même, pour poser mon regard sur son visage. « Ce n'est pas ce que je pense, au contraire. Et puis mets-moi devant un ordinateur et tu verras qui de nous deux a une cervelle de moineau. » lui répondis-je, l'observant un instant avant de reposer mon regard sur l'écran au moment où Inaya se levait de son siège pour se diriger vers le loup. Et pile à l'instant où on aurait du la voir se mettre à hurler, l'image fut remplacée par un écran de neige en noir et blanc. Forcément, j'aurais du y penser. Si la verrière de la terrasse n'avait pas survécu au cri d'Inaya, comment les caméra l'auraient-elles pu ? « Quoi qu’il se soit passé là-bas, les cameras n'ont pas survécu, au même titre que les vitres. Je crois que c'est pas ce soir que je comprendrais pourquoi je ne tourne pas rond. Bref je verrai demain pour tenter une restauration des films. On a assez perdu de temps avec cela et je meurs de faim. » dit-elle, se levant pour aller retrouver ses ordinateurs. Après une nouvelle séance de pianotage, elle fit disparaître la neige pour faire défiler les menus de divers restaurant faisant option à domicile. « Je peux t'inviter à manger, c'est le moins que je puisse faire après tout ce gâchis, tu voudrais manger quoi ? »  me demanda-t-elle.

« Je peux payer ma propre bouffe tu sais. A moins que ce soit le B.A.U qui paye, auquel cas je me ferais un plaisir de manger aux frais de l'état américain. Quant à ce qu'on mange, choisi ce qui te plaît. Tu m'auras sûrement mis dehors avant que j'ai avalé quoi que ce soit si je commence à te dire ce qui ne tourne pas rond chez toi. » dis-je, me levant pour aller me placer face à la baie vitrée. Elle me prendrait pour un barge, à n'en pas douter. « Et puis je te rappelle que tu m'as déjà payé une bouteille de whisky, qu'on a même pas bue d'ailleurs. Donc on est quittes, vu le prix que coûte une bouteille dans ce genre d'endroits. » ajoutai-je. D'autant que je n'avais aucun remords à jeter l'argent de mon père par les fenêtres, pas par goût particulier pour les dépenses inutiles, surtout parce que c'était celui de mon père et que ce n'était là qu'une maigre vengeance comparé à ce que j'aimerais lui faire. Non, me faire faire des économies n'était pas le bon moyen de me payer pour un coup de main, ce n'était pas le genre de services dont j'étais friand. « Tu ne m'as pas dit ce qu'était le B.A.U au fait. Entre le F.B.I, la N.S.A, la C.I.A et maintenant le B.A.U, le petit irlandais que je suis est un peu perdu dans toutes vos organisations fédérales. » lui rappelai-je.
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MessageSujet: Re: Woooow... élévage de barge dans la régions ! {Matthew & Inaya}   Lun 8 Sep - 21:45

Woooow... élévage de barge dans la régions  !

Je l’observai un moment du regard alors qu’il me tournait le dos, repensant aux deux fois où il avait souligné que c'est moi qui le prendrais pour un fou s’il me disait en réalité ce qui s’était produit ce soir. Je décidais alors d’attendre un moment, voyant que la question le tarauder autant que moi pour le coup. Je taper finalement une commande rapide au restaurant de l’hôtel, demandant quelques deux pizza géantes et une bouteille de whisky irlandais. La commande validée, je me relevais et me dirigeais vers la baie vitrée pour planter mon regard dans le sien à travers le reflet.

« Le B.A.U  ou Unité d'Analyse Comportementale, c'est la branche d'analyse des comportements du FBI. Le quartier général se trouve à Quantico, en Virginie, où je vis pour ne rien te cacher. Quant à moi et bien tu vas sûrement avoir du mal à l’imaginer vu la soirée que je t'ai fait passer mais je suis dans cette unité et mon travail est spécialisée en l'accès de données sécurisées et confidentielles, et dans la recherche de potentiels suspects. Tout ce qui se passe sur cette bonne vieille terre peut être trouvé et mon travail c'est en général dans un bureau alors que les autres sont sur le terrain, mais il m’arrive comme tu le vois de m’y retrouver aussi. »  Je poussai le bouton qui retenait la baie et la laissai glisser pour passer sur le balcon, l’air chaud des nuits californiennes était agréable. Je plantai un instant mes yeux sur la voûte étoilée.

« Je n’ai pas toujours été agent, c'est même à la base loin d’être ce que je voulais. J’étais un pirate comme on aime les appeler, et je me suis fait prendre. J’ai eu deux choix, ou le faire pour l’état ou dormir à l’ombre un long moment. Tu connais mon choix. Et puisque tu sembles croire que je vais te prendre pour un fou sous peu, je vais t’avouer qu’on m'a longtemps prise pour une folle moi-même. Gamine quand mes parents sont morts, je me suis imaginée tout un truc, on m'a conduite droit dans un hôpital pour que j’arrête. Donc je pense qu’après cela tu peux être rassuré, je ne te penserais pas fou, à moins que tu viennes me dire que j’ai eu raison de croire que les loups-garous existent et qu’ils ont tué ma famille. »  Je me tournais pour lui faire un grand sourire alors que la lumière clignotait pour prévenir que la commande se trouver dans l’ascenseur.

« Ah ben tu vois tu vas pouvoir manger, je t'ai pas laissé le temps d’en placer une et de vérifier si j’allais ou non te coller dehors. »  Sur ces mots, j’allais droit sur l’ascenseur récupérer le plateau sur le chariot ou se trouvaient les deux pizzas, la bouteille et les coupes d'îles flottantes, et revins vers la terrasse où je plaçai le tout sur la petite desserte entre les deux bains de soleil qui pour le coup, allaient être des bains de lune. Je me dirigeai vers lui, m’arrêtant à quelques pas face à lui.

« Puisque tu sembles si sûr que tout va changer du moment où tu m’auras parlé… »  Je me glissai sur la pointe des pieds et posai sans aucune réserve mes lèvres sur les siennes, l’embrassant sans afficher cette fois aucune pudeur, aucune surprise. Ma bouche caressa la sienne alors que mes mains glissaient sur sa nuque pour maintenir mon équilibre plus que par simple passion. Après un moment d'échange, je reculai doucement et plantai mes yeux dans les siens.

« J’en avais envie depuis la rencontre avec cet agent, donc au moins comme cela je n’aurais pas de regrets. » dis-je avec un petit sourire en coin. « Allez dit moi ce que j’ai de si grave qui va faire que je vais m’en prendre à toi dès que tu me le diras. » dis-je sans le relâcher.

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MessageSujet: Re: Woooow... élévage de barge dans la régions ! {Matthew & Inaya}   Mer 10 Sep - 22:33


Woooow... Elevage de barges dans la région !
Inaya A. Belling & Mattew P. Gallager
Inaya, après avoir à nouveau pianoté un instant sur son ordinateur, me rejoins face à la baie vitrée. Mon regard se perdait dans le paysage et mes pensées avec lui, voyant bien au delà de la réserve qui s'étendait à perte de vue. Cette ville aurait pu être la mienne. J'aurais pu quitter Galway avec ma mère et Thamara quand celles-ci avaient quitté l'Irlande, fuir mon père. Ma vie aurait été bien différente. Mais j'avais choisi de rester, de protéger Thamara de l'influence néfaste de notre géniteur, espérant qu'il lui ficherait la paix. Quelle réussite ! Mon père m'avait envoyé ici pour trouver les livres de ma mère. Je comptais bien le faire, même si ça n'était pas pour les lui donner. Mais depuis que j'avais appris qu'Oliver était vivant... Me débarrasser de lui me semblait prioritaire sur les envies de pouvoir de mon père ou ma vengeance personnelle. Inaya pourrait m'y aider et si je n'avais habituellement pas pour habitude de me gêner pour me servir des gens pour arriver à mes fins, je ne voulais pas de ça avec elle. Ne me demandez pas pourquoi, je serais bien incapable de vous répondre, si ce n'est que je ne voulais pas avoir à la traîner dans toutes ces histoires alors qu'à l'évidence, elle n'avait aucune idée de l'existence de créatures surnaturelles dans ce monde.

Je fus tiré de ma rêverie quand Inaya pris la parole. Je concentrai alors mon attention sur son reflet et non plus sur la forêt s'étendant au delà de la terrasse. Elle commença alors à m'expliquer ce qu'était le B.A.U, l'utilité de cette branche du F.B.I et ce qu'elle-même y faisait, confirmant le fait qu'elle serait certainement la mieux placée pour m'aider à retrouver Oliver... SI elle n'était pas un Agent Fédéral. Entre temps, elle ouvrit la baie vitrée et je la suivis à l'extérieur tandis qu'elle me racontait comment elle en était arrivée là, ce qui me fit sourire.

A la voir ainsi, que ce soit dans sa peau d'agent fédéral ou en petite blondinette un peu maladroite à la boite, j'avais du mal à l'imaginer aller pirater les systèmes d'organisations assez importantes pour qu'on en vienne à la repérer et qu'elle choisisse de se servir de ses talents pour son pays plutôt que d'aller croupir en prison. Elle évoqua également la mort de ses parents et à ses dernières paroles sur le sujet, je lâchais un petit rire plus nerveux que moqueur.

« Donc je pense qu’après cela tu peux être rassuré, je ne te penserais pas fou, à moins que tu viennes me dire que j’ai eu raison de croire que les loups-garous existent et qu’ils ont tué ma famille. » Haha... Là, on allait avoir un soucis...

Je n'eus pas le temps de répondre que la petite sonnerie de l’ascenseur retentit. « Ah ben tu vois tu vas pouvoir manger, je t'ai pas laissé le temps d’en placer une et de vérifier si j’allais ou non te coller dehors. » dit-elle, s'éloignant pour aller récupérer notre bouffe à l'ascenseur, et revenir avec deux pizza géantes, deux coupelles d'îles flottantes et une bouteille de whisky Irlandais. A la vue de notre festin, mon estomac grogna. Avec toutes ces péripéties, je n'avais même pas pensé à manger jusque là mais quand même, il faisait faim ! Une fois qu'elle eut installé le tout sur la petite table située entre les deux chaises longues, elle revint vers moi et dit « Puisque tu sembles si sûr que tout va changer du moment où tu m’auras parlé… ».

Elle se plaça face à moi et se mettant sur la pointe des pieds, elle déposa ses lèvres sur les miennes. Fermant les yeux et glissant mes mains sur ses hanches, je lui rendis son baiser, qui fut plus d'ailleurs plus doux que celui que nous avions échangé un peu plus tôt dans la soirée. « J’en avais envie depuis la rencontre avec cet agent, donc au moins comme cela je n’aurais pas de regrets. Allez dit moi ce que j’ai de si grave qui va faire que je vais m’en prendre à toi dès que tu me le diras. » dit-elle avec un petit sourire en coin sans me relâcher, et sans s'empourprer comme elle l'avait fait toute la soirée. Je gardais le silence quelques instants, comme si je cherchais mes mots même si je savais très bien qu'il n'y avait pas vraiment de bonne manière de parler de tout cela, hormis d'y aller franco, les deux pieds joins dans le plat.

« Tu n'étais pas folle de croire que tes parents aient pu être tués par des loup-garous Inaya, même si ils t'ont persuadée du contraire à l'hôpital. » lui dis-je doucement. « Si tu penses que tes parents ont été tués par quelque chose qui n'était pas humain, je te crois. Les hommes qui s'en sont pris à toi ce soir ne l'étaient pas non plus. Et de ce que j'ai vu, tu ne l'es pas non plus. Pas plus que moi. » lui expliquai-je. Je glissai sa main dans la mienne et l'entraînai vers les bains de soleil, m'asseyant sur l'un d'entre eux et la faisant s'asseoir à côté de moi. « Ce soir... Ce trou noir que tu as eu, je l'ai déjà vu auparavant. Je ne sais pas ce que tu connais de la mythologie celtique, ni même si tu y connais quoi que ce soit. Dans les légendes de mon pays, on parle de femmes, qu'on appelle des Banshee, ou les femmes hurlantes. Elles sont censées être des messagères de l’Au-delà et, comme leur nom l'indique... Elles hurlent, quand quelqu'un est sur le point de mourir notamment. C'est ce qui s'est passé ce soir. Les vitres brisées, la panique générale, les caméras qui ont lâché... Tu ne pourras rien récupérer des images, je suis à peu près certain que les lentilles étaient mortes. Mais c'est ce qui s'est passé. Tu as hurlé et... Je suis à peu près certain que celui qui t'a assommé est mort à l'heure qu'il est ou alors c'est sur lequel tu as tiré l'est peut être aussi. Peut être même les deux. » lui expliquai-je.

Elle avait hurlé, annonçant la mort prochaine de quelqu'un. Et les deux loups avaient pris cher, c'était la théorie la plus probable. « Je crois que là, on en est à la partie où tu me traite de cinglé » plaisantai-je finalement, quoi que je ne plaisantais qu'à moitié puisque c'était généralement comme ça que tournaient ce genre de conversations. On vous traite de cinglé, vous menace d'appeler la police – là dessus nous gagnerions du temps, elle en faisait partie – ou de vous faire enfermer, avant de vous foutre dehors avec perte et fracas. Mais avec Inaya, je ne pouvais pas vraiment prévoir comment cela allait tourner. Elle avait su me surprendre toute la soirée, pourquoi pas cette fois ? Soyons optimistes, les amis !
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MessageSujet: Re: Woooow... élévage de barge dans la régions ! {Matthew & Inaya}   Jeu 11 Sep - 1:59

Woooow... élévage de barge dans la régions  !

Vous savez ce qu’il y a de plus terrible dans tout cela ? C’est qu’une part de moi me hurlait qu’il était fou, qu’il se foutait de moi, qu’il se jouait de mes sentiments et du fait que je m’ouvrais à lui. Mais une autre part elle, se fixait sur le timbre de sa voix, la douceur qu’il avait à énoncer les choses. Je pouvais y entendre des mots que j’avais espéré par la passé, y trouver des réponses ou encore entrevoir d’autres questions qui ne tarderaient pas à se bousculer dans mon crâne. Mes yeux braqués sur nos mains jointes et mon attention sur ses mots, je restai là, impassible à ses côtés, me retraçant des événements de ma vie. Vinrent peu à peu ceux de cette nuit quand il me parla des deux hommes, le fait que je les avais trouvé tous les deux laids ou encore la blessure faite avec des ongles qui me semblaient à présent impossible en regardant nos doigts enlacés.

La conviction qu’il n’avait pas cherché à me blesser à un seul moment, qu’il avait certes saisi des balles au vol pour rire de moi, mais pas une fois avec un fond de méchanceté, il ne m’avait pas non plus menti et par deux fois aurait pu me laisser à mon triste sort et avait risqué sa propre santé pour moi, la première lors de notre rencontre au bar, la seconde en me sortant de la boite et en me plaçant en sécurité dans ma voiture.

Il n’y avait été forcé par personne, il l’avait fait de lui-même et pas une seconde je ne pourrai croire que ces deux actions étaient conduites par l’envie de boire un verre, ou encore d’abuser de moi, ou nous ne serions pas là à parler, mais certainement sur le bord de la route dans ma voiture. Je ne suis même pas certaine que j’aurai refusé, même si je ne l’avais jamais fait avec un homme d’un soir avant.

Il a du charme et il le sait, il aurait pu trouver n’importe quelle fille et avoir bien moins de soucis. Toutes ces choses mises bout à bout me donnaient juste la conviction que mes quelques doutes n’avaient aucun crédit et que je devais le croire sur parole. Mais comment arriver à imaginer que je ne sois pas humaine ou qu’il ne le soit pas non plus ? Mes yeux caressaient du regard une de ses veines qui palpitait sous chacun de ses battements de cœur, alors qu’il attendait une réaction de moi. Qu’il s’attendait surement à un flot de mots décousus comme j’avais eu l’art de les sortir toute la soirée ou encore à ce que je l’invite à quitter les lieux, mais je n’en avais aucune envie. Je voulais même qu’il reste, qu’il prenne le temps de m’ouvrir les yeux ou encore de m’expliquer certaines choses. Mais avais-je seulement le droit de lui demander cela ? Finalement mes doigts se serrèrent un peu plus contre sa paume et je relevai les yeux pour les planter dans les siens.

« Je te crois, mais je n’ai vu que deux hommes, et quand je te regarde je ne vois pas une personne inhumaine, je vois un homme bien qui se cache pour ne pas avoir mal, qui a du cœur et qui m’a sauvée alors qu’il n’en était pas obligé, je ne peux alors que te croire, tu es une personne bien Matt… » Je marquai un temps, plantant mes yeux dans le vide, cherchant mes mots.

« Puis-je te demander ton aide ? Te poser des questions ? Je sais que tu ne me dois rien, que tu prends surement un gros risque à tes yeux rien qu’en aillant osé aborder honnêtement ce sujet qui pourrait te valoir bien des problèmes, c’est pourquoi je t’assure encore que je te croie car en sachant mon métier  tu aurais pu simplement comme toute autre personne décidé de tourner casaque pour me laisser dans ma salade, mais tu ne l’as pas fait, alors voilà, je ne connais que les bases, roi Arthur, Merlin, mais rien de plus, tu peux m’en dire un peu plus sur ce truc de femme génétiquement hérédité ? » La question était venue seule sans que je ne pense à la poser alors que je me retraçais les flashs que j’avais de ce jour, et qu’on avait mis sur mon imagination fertile.

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MessageSujet: Re: Woooow... élévage de barge dans la régions ! {Matthew & Inaya}   Sam 20 Sep - 1:51


Woooow... Elevage de barges dans la région !
Inaya A. Belling & Mattew P. Gallager
Expliquer ce genre de chose à quelqu'un n'était jamais aisé. On ne savait jamais comment ils allaient réagir, si ce n'est qu'ils réagissaient rarement bien. Pour moi tout cela était simple, naturel, cela faisait partie de ma vie depuis mon enfance. J'avais grandi en sachant très bien que les loup-garous, les banshee, les druides et autres êtres surnaturels existaient, ils faisaient partie du décor et n'avaient à mes yeux plus rien de franchement extraordinaire. C'est ce qui arrive quand on grandit auprès d'un père bien décidé à faire de vous un gentil petit soldat bien éduqué. Nous étions au moins d'accord sur un point lui et moi : je devais être fort, le meilleur dans mon domaine, tout savoir et tout connaître. Nous avions toutefois des buts bien différents, ce qu'il ignorait totalement bien entendu, cela aurait gâché la surprise.

Toutefois, Inaya ne parti pas en courant, ne commença pas à me tenir un discours incompréhensible et ne tenta pas de me foutre à la porte en me demandant d'aller me faire soigner. Elle resta là à m'observer calmement, sa main toujours dans la mienne, avant de prendre la parole d'une voix posée. « Je te crois, mais je n’ai vu que deux hommes, et quand je te regarde je ne vois pas une personne inhumaine, je vois un homme bien qui se cache pour ne pas avoir mal, qui a du cœur et qui m’a sauvée alors qu’il n’en était pas obligé, je ne peux alors que te croire, tu es une personne bien Matt… » dit-elle, amrquant une pause durant laquelle son regard se perdit. Une personne bien... Je ne m'étais jamais vraiment envisagé sous cet angle. J'étais un petit con, rancunier, prêt à tout, impitoyable avec ses ennemis et tant d'autres choses tout sauf charmantes... Mais en même temps il fallait aussi voir la tête des ennemis, aux grands maux les grands remèdes parait-il. Toutefois, cela ne suffirait pas à me convaincre que j'étais tel qu'elle le pensait. Je n'étais pas de ces hommes courageux et chevaleresques, prêts à voler au secours de la veuve et de l'orphelin, le bon samaritain qui va aider une petite mamie et son caniche Kiki à traverser la route ou faire descendre un chat d'un arbre. Je ne pensais qu'à ceux qui comptaient à mes yeux et sachant qu'ils étaient vraiment très peu nombreux... De prime abord, je n'étais venu en aide à Inaya que parce que son agresseur était un loup et que je ne résistais jamais à une occasion de les enquiquiner. Quant au reste de la soirée... Je n'avais pas vraiment d'explication autre que le fait que je m'étais surpris à apprécier sa compagnie.

« Puis-je te demander ton aide ? Te poser des questions ? Je sais que tu ne me dois rien, que tu prends sûrement un gros risque à tes yeux rien qu’en ayant osé aborder honnêtement ce sujet qui pourrait te valoir bien des problèmes, c’est pourquoi je t’assure encore que je te croie car en sachant mon métier  tu aurais pu simplement comme toute autre personne décidé de tourner casaque pour me laisser dans ma salade, mais tu ne l’as pas fait, alors voilà, je ne connais que les bases, roi Arthur, Merlin, mais rien de plus, tu peux m’en dire un peu plus sur ce truc de femme génétiquement hérédité ? » demanda-t-elle finalement. J'affichais un léger sourire, me rappelant de ma petite réflexion face au loup, lorsque je m'étais présentée sous le nom de Merlin l'Enchanteur.

« C'est amusant que tu parles de Merlin... Si tu as au moins ces bases là, tu as déjà entendu parler de druide. J'en suis un, ça explique que je n'ai pas l'air inhumain. Pas plus que toi d'ailleurs. Les banshee ne sont pas métamorphes comme les loups-garous par exemple. Elles sont en quelque sorte... Connectées à l'au-delà si l'on peut dire. Ce sont des messagères, toujours des femmes et si tu l'es je suppose que quelqu'un d'autre dans ta famille l'était avant toi. Elles prédisent la mort en quelque sorte, même si ce n'est pas vraiment une science exacte. Et elles sont également très douées pour retrouver des cadavres, plus ou moins volontairement. Ça dépend de si elles savent user de leurs pouvoir ou non. » expliquai-je. « Après, mon expertise en la matière est assez limitée, je te l'avoues. Mon père n'a pas fait des banshee une priorité dans mon éducation, il préfère manigancer avec les loups-garous si bien que je me suis fait un devoir de tout savoir sur eux, même si j'ai fais mes propres recherches sur d'autres créatures. » expliquai-je, sa main toujours glissée dans la mienne. Il était rare que j'évoque ma famille auprès de qui que ce soit. En fait, ça n'arrivait jamais, sauf en présence de Thamara forcément, mais allez savoir pourquoi, les mots me venaient d'eux même face à Inaya. Mon regard, jusqu'alors baissé sur nos mains liées se reposa finalement sur son visage, attendant sa réaction face à cette somme d'informations toutes plus folles les unes que les autres.
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